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Conférence hier au forum de DK News - Plan national du cancer 2015-2019 : Des progrès sensibles

Publié par DK News le 22-03-2015, 18h55 | 333
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Ces dernières années ont été particulièrement dures et dramatiques pour les malades du cancer et leurs familles. Le cancer était équivalent à un départ pour la mort. C’était une condamnation à mort pour absence ou insuffisance de traitement et une traversée finale inhumanitaire pour cause d’inexistence  d’une politique de douleur.

Ces dernières années étaient celles de l’impuissance à stopper la dégradation de la santé du cancéreux. C’était ces dernières, vraiment les dernières années.Quelque chose va-t-il changer pour qu’à nouveau renaisse l’espoir ? Oui,  tiennent à nous rassurer les professeurs Kamel Bouzid et Aïcha Djamaâ. Le premier est chef du service oncologie médicale au CPMC  et également président de la Société algérienne d’oncologie médicale. La deuxième est chef du service radiothérapie du service de radiologie au CHU de Constantine.

Les deux professeurs étaient hier les invités du forum de DK News. Oui tiennent ils à nous rassurer car le président de la République a chargé le professeur Med Zitouni de la mise en œuvre du plan national cancer dont l’élaboration a été  le fruit d’un vaste débat et d’une large concertation avec ceux qui sont concernés par la prise en charge de cette mise en œuvre.

Un hopital privé inauguré à Tizi Ouzou

Cela a été une réponse à  toutes les questions posées publiquement par l’ensemble des associations liées directement et indirectement à la prise en charge des traitements pour les cancéreux, et parmi elles le corps médical composé surtout par les professeurs. La mise en œuvre du plan cancer concerne aussi bien le secteur public que le secteur privé. Avant-hier, un hôpital privé a été  inauguré à Tizi Ouzou.

Le professeur Zitouni s’est donné tout le temps nécessaire pour mener à bien l’élaboration du plan national cancer avec la contribution du corps médical lié à toutes les formes de cancer, soit une année pour recueillir tous les avis. Le PNC  se compose de huit axes de travail  et de 829 mesures. Le contrôle sera effectué à toutes les étapes datées.

La mise en œuvre du PNC prendra en charge le contrôle et la surveillance de façon à déceler les cas de cancer précocement. Le plan 2015-2019  a commencé avec l’objectif d’abaisser le taux de mortalité et le taux des cancéreux par la prévention, car abaisser le taux reviendrait à faire  un dépistage précoce.

L’objectif est de compresser les délais de prise en charge par la  radiothérapie pour ceux qui ont fini le programme de  chimiothérapie. La première radiothérapie commencera au maximum trois semaines après la dernière session de chimiothérapie. Le programme de mise en œuvre se veut une globalité de prise en charge de tout ce qui concerne le traitement du cancer.

Ainsi, seront assurées toutes les formations aux nouveaux métiers tels les physiciens, les divers opérateurs ,  les biologistes, également le financement de la lutte contre le cancer.
Le PNC  sera soumis au contrôle tous les six mois de façon à pouvoir re-corriger la trajectoire en cas de dysfonctionnement.  D’autre part , le contrôle régulier permettra d’optimiser les moyens en évitant les gâchis.

Le coût de l’acte chirurgical est fixé à 200 000 dinars, mais la sécurité sociale ne rembourse que 800 dinars. Pourquoi ? La question demeure posée et pourtant cet organisme prend en charge les malades transférés à l’étranger vers le secteur privé.

Concernant Constantine, avant le PNC, il y avait beaucoup de problèmes qui ne paraissaient pas rationnels en particulier les retards d’acquisition ou de réparations des radiothérapies . Il y avait insuffisance du nombre d’appareils car il n’y avait que deux appareils pour un million d’habitants et en plus la durée de fonctionnement est de 25 années, alors que ces machines étaient amorties depuis bien avant ou qu’elles soient demeurées hors service pour causes de manque de pièces détachées. Autant considérer qu’il n’y a pas d’appareils.

Le PNC est conçu pour qu’il ‘y ait plus de retard pour l’usage en faveur du malade de la séance de radiothérapie. Il concerne le territoire national. Désormais, il n’ y aura plus pour le malade la nécessité de faire un long voyage pour bénéficier des soins.

Par Saïd Abjaoui


Le Plan national du cancer - Des rendez-vous en radiothérapie en moins de 15 jours : Un grand soulagement pour les malades

Le plan national du cancer, dont le Pr Messaoud Zitouni a été chargé par le président de la République de son élaboration et sa mise en place, a été au centre des discussions, hier, au centre de presse de DK News, par un panel d’expert qui ont dressé un tableau «satisfaisant» des acquis en matière de prise en charge et de traitement des malades.

Un plan cancer dont des copies sont disponibles sur le net et au niveau de l’Institut national de santé publique (INSP). Les invités du Forum de DK News, à savoir le Pr Kamel Bouzid, chef du service oncologie médicale au CPMC et président de la Société algérienne d’oncologie médicale et le Pr Aïcha Djamaâ, chef du service radiothérapie au CHU  Dr Ben-Badis à Constantine, ont parlé des avancées dans le domaine de l’oncologie médicale et ont également cité des anomalies qui restent à corriger.

Avant l’élaboration de ce plan, le chef du service oncologie médicale a souligné que le Pr Zitouni a fait un état des lieux de la situation en s’approchant des centres hospitaliers, des malades, des associations de malades et bien entendu des spécialistes (oncologues, radio-thérapeutes, physiciens, personnel paramédical et autres).

Selon le Pr Bouzid, le Plan cancer a permis de soulager les malades de sorte à ce que les rendez vous en radiothérapie soient raccourcis à 15 jours au lieu de deux ans comparativement aux années précédentes.«C’est l’état de santé du malade et les indications cliniques qui détermine la date butoir à laquelle doit s’effectuer la radiothérapie et non pas l’ordre chronologique de l’admission à l’hôpital des malades », a-t-il précisé.

Principaux objectifs du Plan cancer

Ainsi, le ¨Plan cancer dont l’objectif principal est de réduire la mortalité et l’incidence du cancer comprend huit axes principaux, dont le premier se base sur la prévention et l’évitement des facteurs de risque principaux, comme le tabac.Le deuxième axe vise au dépistage par le renforcement des actions de dépistage, notamment pour le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus.

En outre, le troisième axe s’appuie principalement sur le diagnostic comme l’anatomopathologie afin de détecter les cancers aux stades les plus précoces pour optimiser les chances de guérison.
Le quatrième axe, pour sa part, réside dans le traitement dans le sens de l’amélioration des techniques de soins et de prodiguer aux malades les meilleurs soins possibles.

En plus, le cinquième axe s’articule autour de l’interdisciplinarité des soins étant donné, pour le Pr Bouzid, que la prise en charge du cancer doit faire l’objet de l’accumulation des savoirs-faire et des savoirs-être pour un meilleur résultat.

Dans un objectif de scientificité, le sixième axe a pour but d’encourager la recherche scientifique et la formation médicale spécialisée et continue pour une mise à jour régulière des équipes médicales.

Création de nouvelles disciplines en oncologie médicale

Pour le septième axe, il s’agit principalement de la création dans tous les centres anti-cancer de nouvelles disciplines médicales tel que l’onc-psychologie et l’onc-nutrition pour un accompagnement psychologique et nutritionnel des malades tout au long de leur maladie.

En dernier plan, le neuvième axe vise à financer la lutte anti-cancer, a ajouté le Pr Bouzid.
Pour sa part, le Pr Djamaa a fait savoir que le Plan cancer sera soumis à une évaluation régulière à raison d’une fois tout les six mois pour déterminer les carences et y remédier le cas échéant.
A ce sujet, elle a rappelé qu’il y a lieu de remédier à la gestion des moyens médicaux car de nombreux cas de gaspillage ont été relevés dans des centres hospitaliers.

S’agissant du secteur médical privé, elle a rappelé que de nombreux moyens, faute de place dans le secteur étatique, ont recours aux cliniques privées pour se soigner et déboursent, par la même, des sommes exorbitantes.

Elle a ainsi, plaidé pour le remboursement par la sécurité sociale des soins effectués dans le privé.
En ce qui concerne la radiothérapie, elle a rappelé que la norme internationale en matière de radiothérapie prévoit un minimum de  deux machines (accélérateurs) par deux millions d’habitants.
Aussi, les machines en question doivent être maintenues régulièrement pour la vérification de leurs fonctionnements.

Création imminente de nouveaux centre anti-cancer

Elle a rappelé, à ce sujet, qu’en 2002 la sonnette d’alarme avait été tirée pour la pénurie en radiothérapie et que depuis 2011 les choses ont été prises en main pour la facilitation des lourdeurs administrative et ainsi un déblocage de la situation.

Pour ce qui est des nouveaux centres anti-cancer, l’intervenante a mentionné que deux centres sont en cours d’installation à Constantine et à Blida et que deux autres ont été ouverts récemment à Sétif et à Batna.

Les centres d’Annaba, Sidi Bel-Abbès et Tlemcen ouvriront prochainement, a-t-elle ajouté.S’agissant d’Oran et d’Alger, le centre d’Oran sera mis à niveau et le CPMC réceptionnera prochainement un troisième accélérateur.Par ailleurs, dans le secteur privé, la clinique privée du Dr Mahmoudi à Tizi Ouzou et celle du Dr Yaker seront prochainement fonctionnelles.

Par Sonia Belaïdi


Mise en œuvre du «  Plan Cancer » :  « C’est bien parti ! »

Kamel Bouzid est oncologue au CPMC depuis 45 ans, sa collègue Mme Djemaâ est radiologue depuis 25 ans : ils connaissent les progrès réalisés dans la lutte contre les cancers, mais aussi les galères pour avoir les médicaments, les appareils, la souffrance de leurs patients malgré tous leurs efforts.

Le  Plan cancer   est une décision du président de la République qui a mesuré les défaillances du système de santé dans la prise en charge de maladies qui progressent inéluctablement avec les facteurs démographiques qui mettent en évidence le vieillissement de la population en général, l’espérance de vie étant de près de 80 ans.

Les professeur Bouzid, chef du service oncologie du Centre Pierre et Marie-Curie d’Alger, Djemaâ du CHU Dr. Ben Badis de Constantine ont répondu à l’invitation du Forum de DKNews pour informer sur la réalisation du Plan cancer voulu par le président de la République et dont le maître d’œuvre est le professeur Zitouni.

Le professeur Zitouni avait estimé, lors d’une intervention à l’Assemblée populaire nationale, qu’il y a «un dysfonctionnement dans le système national de santé» et «que plus de 30% des malades atteints de cancer arrivent à un stade avancé dans les structures de santé». Il déplorait un « manque de coordination entre les structures de santé privées et publiques».

Retards

Plus de 3 ans de retard pour équiper les CHU élus à la prise en charge des cancéreux !
La professeure Djemaâ a expliqué les retards accumulés dans l’installation des appareils de radiothérapie par les obstacles bureaucratiques, les lenteurs administratives, le manque d’entreprises qualifiées pour « plomber » les unités Cobalt  pour lesquelles il faut six centimètres d’épaisseur de ce métal pour assurer une étanchéité absolument exigée.

La professeure a également dénoncé le fait que des appareils de radiothérapie et des accélérateurs soient restés 3 ans dans leurs caisse «pendant que des malades du cancer mouraient».
Elle annonce que l’appareillage requis sera en activité dans les meilleures conditions au mois de mai ou juin à Constantine.

Les appareils existant dans les structures de santé ont plus de 25 ans d’âge, leurs pièces de rechange n’existent plus et leur efficacité est aléatoire.Les normes internationales pour un million d’habitants sont de 2 appareils de radiothérapie et d’accélérateurs.

Rappelons que plus de 20000 malades de cancers meurent chaque année faute de prise en charge.
La mise en œuvre du plan cancer "coïncide" avec la réception des centres de lutte contre le cancer.
« Il s'agit de ceux de Ouargla, Sétif et Batna qui sont déjà fonctionnels, celui de Annaba qui le sera dans quelques jours et ceux de Tlemcen, Sidi Bel-Abbès, Tizi Ouzou et Laghouat qui le seront d'ici à fin 2015.»

D'autres centres sont en cours de réalisation dans différentes régions du pays. La maintenance de ces appareils ne doit pas être omise…"Pour être plus efficaces, les  accélérateurs nécessitent une maintenance sans faille et l'accompagnement des compétences humaines, les radiothérapeutes et les physiciens médicaux, couplés d'enseignement et de recherche", affirme-t-on.

Axes stratégiques

Le professeur Bouzid a soutenu les «8 axes stratégiques» qui ressortent des 249 mesures du  Plan Cancer  : «Réduire la mortalité et la survenue du cancer en développant la  prévention primaire : lutte contre le tabagisme, dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus,  développer l’interdisciplinarité pour parvenir à la prise en charge et l’orientation du patient qui doit pouvoir obtenir un RDV après son passage devant le comité interdisciplinaire.

Le professeur Bouzid met au clair le rôle du médecin généraliste :
« Des groupes de médecins généralistes sont actuellement en formation pour aider au dépistage du cancer, à reconnaître le risque de cancer. Mais attention ! Le médecin généraliste n’est pas habilité à soigner le cancer. Ce n’est pas un oncologue, il n’a pas été formé pour cela. »

Pour information, 7 actions de formation continue se développent en ce moment sur le territoire national. Cette formation du médecin généraliste en oncologie médicale pour le dépistage précoce sera un des dispositifs pour le suivi de proximité de tous les patients identifiés et pris en charge.
L’action de dépistage précoce avec le médecin généraliste permettrait :

De mieux diriger les malades  et de guérir les personnes atteintes aux stades 1 et 2 «parce que le plus souvent les malades arrivent à l’hôpital avec un cancer au stade avancé» regrette le professeur.
Rappelons que la mise en place du registre électronique du cancer à travers tout le pays a été achevée en novembre 2014 pour assurer le suivi scientifique des patients "avec rigueur".

Le professeur appelle à la réforme des enseignements médicaux :
 «  La dernière réforme date de 1971 alors que les spécialités médicales ont connu des bonds fantastiques dans tous les domaines».De nouvelles disciplines sont nécessaires : oncopsychologie, nutrition, biologie moléculaires notamment.

Slogan

Bien que le slogan de la «nouvelle stratégie» soit de «mettre le malade au centre de la démarche» («Seul l’individu peut se protéger contre les MNT (maladies non transmissibles) et éviter d’en être affecté. Les soins viennent en seconde position»avait soutenu le professeur  Zitouni devant l’APN) la faisabilité de ce credo est des plus hypothétiques…

Le professeur Bouzid a révélé que les examens en amont pour le diagnostic du cancer reviennent à 200 000 DA dont seulement 800DA sont remboursés par la sécurité sociale. Cette situation exclut « de nombreux Algériens des soins.  Les prises en charge par les cliniques privées algériennes ne sont pas acceptées par la Sécurité sociale algérienne qui les accorde pour les cliniques privées de France « mais pas pour celles de Tunisie ou de Turquie» !

Financement

Pour autant, l’Etat prévoit un budget de 200 milliards de DA pour le plan anti-cancer 2015-2019.
Le professeur Bouzid craint le gaspillage et le gâchis, il espère que «l’évaluation semestrielle des avancées dans la concrétisation du  Plan cancer soit à la hauteur des attentes de santé publique».

Il reste à ouvrir le chantier de mise à niveau des laboratoires d'anatomie pathologie publics et privés ;  l'arsenal juridique pour encadrer les activités de radioprotection du personnel et des patients doit être actualisé. Ce sont autant d’outils pour éviter que des obstacles se dressent devant ce   Plan.

Par O. Larbi


Fréquence du cancer en Algérie : Adrar et Tamanrasset les deux régions les plus touchées

 

D’après le Pr Bouzid, les régions où la fréquence du cancer et la plus importante en Algérie, seraient les wilayas d’Adrar et de Tamanrasset. «Les essais nucléaires menés dans la région par les Français ont détruit toute forme de vie à 50 km à la ronde.

Les conséquences sur la santé des populations sont aussi néfastes car les particules radioactives répondues dans ces régions sont hautement cancérigènes». En Algérie, les cancers les plus fréquents chez la femme sont le cancer du sein, le cancer colorectal, le cancer du col de l'utérus et la tyroïde. Concernant les hommes, les plus fréquents chez l’homme sont le cancer du poumon, la prostate et les cancers colorectaux.       


Cancer du poumon: Les écoliers fument leur première cigarette à 12 ans  

Il y a 30 ans, les enfants algériens fumaient leur première cigarette à partir de l’âge de 16 ans. «Aujourd’hui, une récente étude a démontré que les jeunes écoliers s'initient en moyenne à la cigarette vers l'âge de 12 ans, ce qui augmente considérablement, à l’âge adulte, le risque de cancer du poumon» a souligné le Pr Bouzid. Notant également que les cancers chez l’enfant représentent 5% de la totalité des cancers, avec une prédominance des cancers du sang et des tumeurs cérébrales.    


Il augmente le risque de tumeurs cérébrales : Pas de téléphone pour les enfants de moins de 10 ans !

Parmi les facteurs incriminés dans l’apparition de tumeurs dans le cerveau, les ondes émises par les téléphones cellulaires. Même si aucun lien n’a été encore établi entre l’utilisation régulière du téléphone portable et le cancer, certaines précautions doivent être prises pour éviter le pire. A titre d’exemple, il faut interdire aux enfants de moins de 10 ans de manipuler les téléphones cellulaires et l’utilisation des kits mains libres pour les adultes est fortement recommandée.


Prise en charge dans le privé : «La Sécurité sociale doit s’impliquer»

Dans le nouveau Plan cancer 2015-2019, le secteur privé sera associé au secteur public en ce qui concerne le dépistage et la prise en charge médicale des cancéreux. «Le secteur privé sera engagé dans le plan cancer, mais pour que cela fonctionne, la Sécurité sociale qui rappelons le fonctionne avec les cotisations de ses membres, doit prendre en charge les frais liés au diagnostic et la prise en charge du cancer», indique le Pr Bouzid.
Par Rachid Rachedi

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