Bannissement de la culture de la haine et de la violence 2005-2015 : Dix ans de paix et de réconciliation nationale

Publié par Kamel Cherif le 26-09-2015, 15h00 | 46

Il y a dix ans, le peuple algérien adoptait par voie référendaire le texte de loi portant Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Une Charte qui allait consacrer la paix, la réconciliation et la mais aussi bannir la culture de la haine et de la violence en Algérie. 

Dix ans après l'adoption de ce texte, l'Algérie demeure un exemple en la matière. Mieux encore, elle est devenue un pays exportateur net de paix et de sécurité. Plusieurs pays se sont inspirés de cette expérience unique de l'Algérie.

Après une dizaine d'années de feu et de sang, le pays a réussi à réconcilier ses enfants et instaurer la culture de la paix et de la concorde. 
L'expérience de l'Algérie demeurera unique en son genre quand on sait que le pays était seul à combattre ce phénomène. 

Pis encore, les commanditaires des actes terroristes et meurtriers qui ciblaient et assassinaient les Algériens innocents étaient protégés par les capitales occidentales, aggravant ainsi la situation en Algérie. 

Mais ce n'est qu'après le 11 septembre 2001, lorsque l'Amérique a été touchée par ce phénomène, que la communauté internationale a pu se rendre compte de l'ampleur et de la barbarie du terrorise auquel faisait face l'Algérie. 
Contrairement aux pays touchés par le terrorisme, lesquels avaient opté pour le tout-sécuritaire, l'Algérie était déjà en avance dans la mesure où  après avoir gagné la bataille sur plan militaire, le pays avait engagé une autre démarche allant dans le sens de réconcilier les Algériens.

En ce sens, les lois sur rahma puis la concorde ont été consacrée par la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, artisan de cette Charte, avait signifié aux Algériens qu'ils n'avaient pas de pays de rechange et doivent s'accepter, donc s'aimer mutuellement. 
La force de persuasion du chef de l'Etat a amené les Algériens à adopter unanimement cette Charte à l'occasion du référendum de 2005. Depuis lors, les Algériens se sont remis à reconstruire la paix et restaurer la sécurité pour sauver le pays du phénomène du terrorisme.

Un phénomène qui, sans la perspicacité du président de la République, allait plonger l'Algérie dans des crises similaires à celles que connaissent la Libye et la Syrie pour ne citer que ces pays.

L'instauration de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale a été salutaire pour l'Algérien qui a pu, par la suite, dépasser des crises ayant menacé directement la sécurité et les fondements de l'Etat, notamment ce qui est appelé fallacieusement «Printemps arabe». 

Kamel Cherif