Pr Mustapha Yakoubi chef d'unité au service de chirurgie orthopédique au CHU de Bab El-Oued, pr Bousaoud Mohamed, chirurgien et Dr Fadila Sidjat, psychologue dans le même hôpital, invités hier du forum de dk news - Protection des enfants : La viole

Publié par DKNews le 26-06-2016, 17h09 | 609

La violence est devenu un phénomène qui n'est sûrement pas étranger à notre société. Il ne faudrait donc pas faire l'économie de son étude. Tous les pays en souffrent. Où la rencontrons-nous tant ? Là où les enfants la subissent.

A l'école, dans les établissements spécialisés pour enfant, dans les rues, en milieu familial car même là en ces milieux où les enfants devraient être protégés, l'impunité est de mise car les enfants ne dénoncent généralement pas les parents : « La violence contre les enfants ».

La violence est dans les écoles, les établissements spécialisés (tels que les orphelinats et autres établissements de soins), dans la rue, sur le lieu de travail et dans les établissements pénitentiaires.
La violence faite aux enfants sont confrontés à la violence chez eux, au sein de leur famille et de la part d'autres enfants.  

Une faible proportion des actes de violence commis contre les enfants entraînent leur mort, mais le plus souvent, la violence ne laisse même pas de traces visibles.

C'est pourtant l'un des plus graves problèmes auxquels les enfants soient confrontés Une grande partie de la violence n'est pas déclarée.

Les enfants peuvent ne pas se sentir en mesure de signaler les actes de violence dont ils sont les victimes par peur des représailles que leur auteur pourrait exercer contre eux. Il arrive que ni l'enfant ni l'auteur d'un acte de violence ne voient rien d'inhabituel ou de répréhensible dans le fait que l'enfant fasse l'objet d'actes de violence.

Pour eux, un acte de violence peut ne pas ressortir le moins du monde à la violence et être considéré comme une punition justifiée et nécessaire.  L'enfant qui en est victime peut se sentir honteux ou coupable, et croire que la violence était méritée.  Il arrive donc souvent que l'enfant ne soit pas disposé à en parler.

DK News a organisé un forum destiné au débat sur la violence contre les enfants

Parmi les invités à ce forum le professeur Mustapha Yakoubi, chef d'unité au_service de chirurgie  orthopédie au CHU BEO. Etaient également invité Dr Fadéla Sidjat, psyhiatre et Dr Md Sidjat, médecin légiste.

Une grande partie de la violence n'est pas déclarée. Les enfants peuvent ne pas se sentir en me sure de signaler les actes de viol représailles que leur auteur pourrait exercer contre eux.

Il arrive que ni l'enfant ni l'auteur d'un acte de violence ne voient rien d'inhabituel ou de répréhensible dans le fait que l'enfant fasse l'objet d'actes de violence. Pour eux, un acte de violence peut ne pas ressortir le moins du monde à la violence et être considéré comme une punition justifiée et nécessaire.  

L'enfant qui en est victime peut se sentir honteux ou coupable, et croire que la violence était méritée.  Il arrive donc souvent que l'enfant ne soit pas disposé à en parler.  La violence est omniprésente dans la société où les enfants grandissent.  Ils la voient dans les médias.  Elle est intégrée aux normes économiques, culturelles et sociétales dont est pétri l'environnement de l'enfant.

Elle plonge ses racines dans des problèmes tels que les rapports de domination associés à l'appartenance sexuelle, à l'exclusion, à l'absence de famille immédiate et à des normes sociétales qui ne protègent ni ne respectent les enfants. 

Les autres facteurs sont notamment la toxicomanie, la possibilité de se procurer des armes à feu, l'abus d'alcool, le chômage, la criminalité, l'impunité et la culture du silence.  aujourd'hui c’est important et son étude réclame plusieurs disciplines, dans  plusieurs domaines .

Said Abjaoui