Editorial

Sellal rassure

Publié par Walid B. le 19-12-2015, 19h58 | 197
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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a saisi l'opportunité de sa visite de travail et d'inspection hier dans la wilaya de Sétif pour rassurer, une fois de plus, les Algériens quant à la situation socio-économique du pays.

«L'Algérie maîtrise la situation et le peuple doit être rassuré, car la politique du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est claire et elle s'oppose à tout immobilisme», a déclaré Sellal, tout en précisant que l'Etat algérien maîtrise la situation.

Abordant la question économique, il a souligné qu'il était inconcevable d'avoir des recettes en milliards de dollars, les consommer et d'aller s'endetter ensuite auprès du FMI, appelant à aller vers la production et l'investissement « sans arrêt », tout en exhortant les partenaires privés à suivre cette démarche.

Il a ajouté qu'il est impératif que l'Algérie devienne exportatrice de ciment et d'acier en réalisant un surplus de production en 2018.

Le Premier ministre avait, dans l'une de ses précédentes sorties, répondu à ceux qui doutaient de la capacité du chef de l'Etat à gérer les affaires du pays, en affirmant que le président de la République supervise « quotidiennement » et « pas à pas » l'exécution de son programme, que le peuple a pleinement cautionné.

Cela constitue, pour Sellal, la nouvelle feuille de route que « nous respectons scrupuleusement et appliquons pas à pas sous la supervision directe et quotidienne du président de la République, seul et unique garant de la pérennité de l'Etat en vertu de la Constitution ». Sellal a expliqué que le programme du président Bouteflika tend, « en toute transparence », vers l'édification d'une économie émergente, l'augmentation de superficies irriguées d'un million d'hectares et la promotion des secteurs de l'industrie et du tourisme.

«A ma connaissance, dira-t-il,  nul sur la scène politique nationale n'est aussi soucieux que le chef de l'Etat de la souveraineté nationale », avant de s'interroger : « N'est-ce pas lui qui a appelé, à maintes reprises, au maintien d'une marge de manœuvre pour l'Etat au volet économique ? ». Le Premier ministre a rappelé, à ce propos, que le gouvernement demeurera « fidèle » à l'objectif qu'il s'est assigné, celui de mettre en œuvre, à travers un plan d'action adopté par le Parlement, le programme présidentiel que le peuple « a pleinement cautionné en tant que projet de société global ».

Sellal avait souligné, lors de sa dernière visite à Biskra, que l'Algérie « ne vacillera jamais avec le président Bouteflika, et son gouvernement est là pour servir le peuple et défendre la pérennité de l'Etat quel qu'en soit le prix ». Le Premier ministre avait tenu à répondre à ceux « qui se complaisent dans la critique et poussent au renoncement et à la démission collective. Ceux-là doivent savoir qu'ils ne servent pas leur pays en agissant de la sorte et que leur véritable responsabilité est de s'approprier la chose publique pour que nous puissions tous contribuer au renouveau national ». Il avait, par la même occasion, appelé les jeunes à saisir les opportunités qui leur sont offertes en Algérie dans les domaines de l'enseignement, de l'emploi, du logement et de l'entreprenariat, assurant que le chef de l'Etat en personne leur fait confiance et place en eux de grands espoirs. Sellal s'est dit, en outre, persuadé que « les fatalistes risquent de douter de cette démarche, mais nous sommes déterminés à leur opposer un message d'espoir et de courage pas du tout naïf, mais fondé sur une parfaite connaissance des potentialités nationales et sur une foi inébranlable en nos concitoyens », ajoutant que « notre objectif est de mettre en place une économie moderne et viable ».

Le Premier ministre avait soutenu que l'homme politique qui matérialise le mieux l'attachement à ces principes, « c'est bien le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui n'acceptera jamais que soit aliénée sous son autorité la dignité de l'Algérie et des Algériens ou remis en cause la vocation sociale et le développement économique de son Etat ».

Le chef de l'Etat avait tracé, depuis sa réélection  pour un quatrième mandat en avril 2014, une nouvelle feuille de route dans laquelle il s'était engagé à édifier un modèle de gouvernance répondant aux attentes et espérances du peuple algérien. Cette démarche répondra aux aspirations de la jeunesse à prendre le relais, dans un environnement marqué par la stabilité, la justice sociale, l'équité et le respect mutuel. Le Président avait alors affiché sa détermination à créer les conditions de la consolidation du développement économique et social et d'un renouveau politique consensuel avec l'ensemble des acteurs politiques, permettant la consécration des droits de l'homme dans toutes les sphères d'activités, avec la prépondérance accordée aux équilibres des pouvoirs pour permettre aux différentes institutions d'agir en permanence dans le respect de l'État de droit.

Walid B.

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