Tahmi propose aux Lycées sportifs de se regrouper sous la même appellation d'Ecoles des sports olympiques

Publié par Dknews le 29-05-2014, 15h40 | 30

Le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, a fait savoir mercredi à Alger qu'un projet de «rebaptisation» a été proposé aux Lycées sportifs pour qu'ils soient tous regroupés sous la même appellation d'Ecoles des sports olympiques.

Le ministre a tenu à faire savoir, lors d'une visite d'inspection au Lycée sportif de Draria, que le choix d'accepter ou de refuser cette rebaptisation, sera déterminant quant à la tutelle sous laquelle ces lycées seront placés à l'avenir.

«Si vous acceptez l'idée d'être regroupés sous la même appellation d'Ecoles des sports olympiques, vous serez placés sous l'égide du ministère des Sports. Dans le cas contraire, vous resterez sous la tutelle du ministère de la Jeunesse», a-t-il expliqué en s'adressant notamment au directeur du Lycée sportif de Draria, Slimane Makhlouf.

Ce projet de rebaptisation est actuellement en cours d'étude par les directeurs des différents Lycées sportifs du pays. Sur un autre registre, M. Tahmi a indiqué que certaines disciplines sportives individuelles, comme le judo, gagneraient à quitter Alger pour d'autres wilayas du pays grâce aux grands projets lancés ou relancés dernièrement. «Certaines wilayas du pays disposent désormais d'excellents centres de préparation. Je pense qu'une discipline comme le judo travaillerait dans de bien meilleures conditions à Sétif, où l'Ecole des sports olympiques comporte toutes les commodités nécessaires», a-t-il estimé.

De meilleures conditions de travail qui, selon lui, sont accessibles dans l'immédiat et qui pourraient améliorer sensiblement les résultats des athlètes. «L'Etat est en train de construire de grands complexe sportifs, partout à travers le pays, mais ces derniers n'auront aucune utilité si les techniciens ne jouent pas le jeu, en y emmenant leurs athlètes», a expliqué M. Tahmi, avant de préciser qu'il n'était pas en train de «forcer» les entraîneurs et les encadreurs pour qu'ils transfèrent «obligatoirement» leurs quartiers dans d'autres wilayas du pays.