La présidente du parti de l’Equité et de la proclamation (PEP), Naïma Salhi a plaidé lundi à Alger en faveur du renforcement de l’indépendance du haut Conseil de la magistrature avec la révision de sa composante et sa mission.
S’exprimant à l’issue de sa rencontre avec le ministre d’Etat, directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, dans le cadre des consultations sur le projet de la révision de la Constitution, Mme Salhi a indiqué avoir proposé que les juges du haut Conseil de la magistrature soient élus au suffrage universel direct. Mme Sahli a plaidé également pour l’instauration d’une «véritable» égalité entre les citoyens des deux sexes en termes de droits politiques, civiques, socio-économiques et culturels.
Elle a également défendu l’idée d’un mandat présidentiel de cinq an, renouvelable une seule fois, la constitutionnalisation de la réconciliation nationale, de nature à mettre fin aux conflits entre les Algériens, la suppression du Conseil de la nation et de mettre fin à l’opacité entourant la nature du système politique en optant pour le régime parlementaire afin de redonner la souveraineté au peuple.