Le président français François Hollande a «condamné» mercredi le bombardement meurtrier d'une école des Nations unies dans la bande de Gaza et a réitéré l'appel de la France à un cessez-le-feu immédiat. M. Hollande «s'associe au secrétaire général des Nations unies qui a jugé ces faits +injustifiables+», a poursuivi la présidence française dans un communiqué.
«La France exige la mise en place d'un cessez-le-feu immédiat. Tous les efforts doivent converger vers cet objectif», a indiqué la présidence. Au moins 20 Palestiniens qui s'étaient réfugiés dans cette école ont été tués mercredi à l'aube par des bombardements israéliens dans le nord de la bande de Gaza, ont indiqué les services de secours.
Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a qualifié ce bombardement d'«injustifiable». «Je veux préciser que la localisation exacte de cette école élémentaire avait été communiquée 17 fois aux autorités militaires israéliennes, notamment la nuit dernière, quelques heures seulement avant cette attaque», a-t-il souligné.