« Le directeur général, Mustapha Lehbiri a dirigé personnellement, dès les premiers instants du tremblement de terre, les opérations d’intervention des unités mobiles de la Protection civile », affirme le colonel Achour de la cellule de communication de ce corps qui a écrit ses hauts faits de sacrifices, de secours, dans les circonstances les plus dramatiques qu’a connues l’Algérie, tout particulièrement les séismes , les inondations meurtrières et les feux de forêts.
« Plusieurs opérations ont été initiées en conformité avec les dispositions spécifiques de gestion de crise : cellule de crise installée au centre de direction et de coordination opérationnelle avec les autorités de la localité et des wilayas limitrophes.
Dans un premier temps, des opérations de reconnaissance ont été dépêchées vers les quartiers répertoriés « à risque » où le bâti est vieux ou mal entretenu » poursuit l’officier supérieur qui ajoute que du fait de la « faible incidence sur les personnes et les biens, les RPI (remparts de première intervention forts de 2000 agents) n’ont pas été utilisés.
« Toutefois, il a été déploré 21 cas de blessures prises en charge par les hôpitaux de proximité (11 à Alger, 8 à Boumerdés, 2 à Blida) avec malheureusement deux décès enregistrés suite à des chutes ( 1 à Heuraoua, 1 au boulevard Krim Belkacem).
Le temps d’après
La Protection Civile est d’ores et déjà dans « l’après séisme » : « Nous devons faire une évaluation aussi bien des constatations matérielles et des données scientifiques et techniques (fournies par le CRAAG), de la coordination des interventions opérationnelles et de leurs effets, des dégâts (personnes blessées et/ou décédées). Tout ceci pour en tirer les enseignements pour le futur. »
La Protection Civile est armée pour faire face aux différents risques majeurs : séismes, feux de forêts, inondations qui ont touché l’Algérie et fait des milliers de victimes et détruit des richesses innombrables ont été l’école des hommes du feu.
La mesure des risques a été telle que plus de 60 000 agents devaient être formés pour renforcer les capacités de la Protection civile dans la prise en charge de tous les risques y compris industriels, chimiques ; elle dispose des moyens pour mener à bien ses missions
Rassurer
Les numéros verts ont déjà répondu aux appels de la population qui s’inquiète surtout des « possibles répliques » 021 71 14 14 et 021 75 22 27.