Opération Aïd sans kyste hydatique : Mobilisation de près de 70 vétérinaires à Tizi-Ouzou

Publié par DK News le 29-09-2014, 16h47 | 326

L’Inspection vétérinaire de la wilaya de Tizi-Ouzou a mobilisé, au titre de l’opération Aïd sans kyste hydatique, quelque 67 vétérinaires publics à l’effet d’assurer des «veillées sanitaires» en la circonstance.

«Des permanences seront assurées par des vétérinaires, le jour de l’Aïd, au niveau des abattoirs pour le contrôle sanitaire des carcasses des moutons sacrifiés», a indiqué à l’APS le responsable de l'Inspection vétérinaire qui a invité les citoyens à se rapprocher de ces praticiens, dans les communes dépourvues d»abattoirs «pour bénéficier de cette prestation gratuite en cas de doute d’atteinte de la bête par une maladie quelconque».

M. Kaddour Karim a recommandé, à cet égard, la nécessité de procéder à l’enfouissement ou l’incinération des parties de viande atteintes pour briser la chaîne de contamination, notamment par le parasite du kyste hydatique, «maladie dangereuse ne pouvant être guérie que par une opération chirurgicale», a-t-il averti.

En plus de ces permanences fixes, l’Inspection vétérinaire prévoit également des tournées sanitaires qui seront effectuées, le jour de l’Aïd, par des vétérinaires au niveau des lieux publics d’abattage de moutons par des citoyens, notamment au niveau du chef-lieu de wilaya où cette pratique est courante. Par ailleurs, le dispositif de lutte et de prévention de la fièvre aphteuse étant toujours en vigueur.

M. Kaddour a rappelé le «maintien de l’interdiction du déplacement des cheptels bovins à l’extérieur et à l’intérieur de la wilaya», précisant que les «seuls déplacements autorisés le sont vers l’abattoir et sur la base d’un certificat d’abattage délivré par un vétérinaire».

Autrement dit, les habituelles «Timchret», consistant en le rituel de sacrifice de b£ufs, ne pourront pas avoir lieu en plein air comme par le passé, notamment dans les villages. Toutefois, les citoyens désirant observer ce rite collectif ont la possibilité, comme l’a expliqué M. Kaddour, de «procéder à des immolations au niveau des abattoirs, sous supervision d’un vétérinaire».