L'UE apporte 1,4 milliard d'euros d'aide supplémentaire au développement de l'Afghanistan

Publié par DK News le 11-10-2014, 18h03 | 41

La Commission européenne a annoncé samedi l'octroi d'une aide supplémentaire de 1,4 milliard d'euros sur la période 2014-2020 pour aider au développement de l'Afghanistan.

Ces fonds doivent être affectés en priorité à des secteurs «vitaux pour la croissance et la stabilité sociale de l'Afghanistan» comme l'agriculture et le développement rural, la santé et le renforcement des institutions démocratiques, explique la Commission.

Ce programme de développement a été signé vendredi en marge des réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI à Washington, entre le commissaire européen chargé du développement, Andris Piebalgs, et Hazrat Omar Zakhilwal, le conseiller pour l'économie nationale du président afghan Ashraf Ghani.

«L'argent ira là où les besoins sont les plus pressants et où il sera le plus efficace», a souligné M. Piebalgs dans un communiqué. «Nous espérons que ces financements créeront les conditions nécessaires à l'amélioration des moyens d'existence des Afghans à travers des créations d'emplois, le renforcement des institutions afghanes et en permettant à la population afghane de mieux faire entendre sa voix», a-t-il ajouté.

Il a également salué la formation du gouvernement d'union nationale afghan, soulignant que l'UE avait hâte de connaître les détails de son programme de réformes. «En ligne avec d'autres donateurs, l'UE réservera 20% de son financement à l'encouragement de ces réformes».

Le Venezuela veut une réunion de l'Opep pour freiner la chute des prix
de pétrole

Le Venezuela va demander une réunion extraordinaire des pays de l'Opep pour tenter de mettre fin à la chute des prix du baril de pétrole observée ces derniers mois, a annoncé vendredi le ministre des Affaires étrangères Rafael Ramirez.

«Nous allons demander une réunion extraordinaire de l'Opep. Nous devons coordonner une action pour freiner la chute des prix du pétrole», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Caracas.
«Je suis convaincu que cela n'est pas dû au marché mais à des manipulations des cours pour créer des problèmes économiques aux grandes entreprises productrices de pétrole», a ajouté le ministre, lui-même ancien ministre du Pétrole et ex-patron de la compagnie pétrolière publique PDVSA.

«Personne n'a intérêt à ce que le prix du pétrole tombe sous les 100 dollars le baril», a-t-il affirmé, précisant que la demande de réunion extraordinaire serait déposée lors d'une rencontre déjà programmée de l'Opep le 27 novembre à son siège à Vienne, en Autriche.

D'après lui, la baisse des prix est due à une «surproduction» des pays non-membres de l'Opep, en allusion au pétrole de schiste, dont les Etats-Unis sont le principal producteur mondial.
L'Opep, qui pompe environ un tiers du brut mondial, a confirmé vendredi sa prévision d'une hausse de la demande de 1,05 million de barils par jour (mbj) cette année, à 91,19 mbj, et de 1,19 mbj en 2015, à 92,38 mbj. L'Opep constate que les prix du pétrole poursuivent leur chute en raison d'une «faible demande et d'une offre abondante».