Les chefs d’Etat et de gouvernement, ont convenu, selon la Déclaration finale soumise au débat avant adoption, de dénoncer le terrorisme et considérer les crimes perpétrés par les groupes terroristes comme des "violations graves des droits de l’homme."
La Déclaration énonce que les deux parties conviennent de "dénoncer le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations, et de considérer les crimes commis par les groupes terroristes comme des violations graves des droits fondamentaux de l’homme, ainsi qu’une menace incessante pour la sûreté, la sécurité et la stabilité des pays." Par ailleurs, l’Afrique et la Turquie se sont engagées à lutter contre le terrorisme et le paiement de rançons aux groupes terroristes.
Les participants au sommet réitèrent, dans ce contexte, leur engagement "à lutter contre le terrorisme, le trafic de drogue, la traite des êtres humains et les autres formes de crimes organisés, y compris le paiement de rançons aux groupes terroristes et la criminalité transnationale organisée."