Les responsables du centre du service national de Tiaret, en charge des rencontres de proximité pour expliquer la nouvelle loi du service national, ont enregistré avec satisfaction la convergence de vue des jeunes universitaires et ceux de centres de formation professionnelle, a-t-on appris du lieutenant-colonel, Salsal Amar, commandant du centre national de Tiaret.
Le commandant du centre national de Tiaret a présidé des rencontres de proximité à travers les lycées, les universités et les centres de formation professionnelle des wilayas de Tiaret, de Tissemsilt et de Relizane, qui s'étalent de la mi-novembre jusqu'au 1er décembre prochain, a indiqué cet officier lors d'une conférence organisée jeudi avec la presse.
Ces rencontres ont permis aux organisateurs d'expliquer avec détail la nouvelle loi relative au service national et ce qu'elle offre comme avantages aux jeunes devant effectuer leur devoir national.
Le lieutenant-colonel Salsal a invité les jeunes devant effectuer le service national à respecter les mesures et les étapes par les quelles ils doivent passer, et ce depuis l'inscription sur la liste du recensement jusqu'à la visite médicale et lئincorporation dans les rangs de l'Armée nationale populaire.
Il a expliqué, par ailleurs, certains avantages offerts aux jeunes appelés parmi lesquels le droit de réintégrer leur poste de travail après avoir effectué leur devoir national, sachant que l'année du service national leur sera comptée en tant qu'expérience professionnelle et ne leur sera en aucun cas un obstacle pour une éventuelle promotion dans leur carrière, au même titre que leurs confrères qui sont restés à leurs postes de travail.
L'autre avantage, a-t-il ajouté, est de bénéficier d'une allocation mensuelle, qui entre dans le calcul de l'ancienneté exigée pour la retraite, et d'une formation permettant au jeune algérien de défendre son pays dans le cas où il sera fait appel à lui même après avoir achevé son service national.
Les rencontres sur la nouvelle loi inhérent au service national contiennent des explications autour du report, de l'exemption et du sursis, a indiqué cet officier, expliquant, à titre d'exemple, que "celui qui a dépassé l'âge de 25 ans et n' a pas été inscrit sur la liste du recensement ou effectué une visite médicale, est considéré comme +un insoumis+".
A travers ces rencontres, les responsables des centres du service national, notamment le commandant du centre de Tiaret, les présidents des bureaux de Relizane et Tissemsilt, ont tenté de répondre aux questions des élèves, étudiants universitaires et des centres de formation professionnelle.
Ils ont insisté devant les jeunes à percevoir le service national comme "un devoir national qui mérite d'être connu de tous les jeunes algériens et qui ne doit pas être perçu comme un obstacle qui se dresse devant eux."