Les autorités de Hong Kong ont lancé mardi l'abattage de 20.000 poulets après la découverte d'un foyer de grippe aviaire H7N9, ont annoncé les autorités.
Les craintes d'une épidémie dans la mégapole traumatisée par la crise du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003 se sont ravivées après la mort récente de deux hommes, porteurs de la souche H7N9, après un séjour en Chine. L'abattage «a commencé», a confirmé à l'AFP un porte-parole du ministère de l'Agriculture, de la pêche et de l'environnement.
Les poulets sont tués chimiquement puis enfouis dans une décharge, a-t-il ajouté. La Chine est confrontée depuis l'hiver 2013 à des contaminations par le virus H7N9 de la grippe aviaire, qui a infecté environ 140 personnes, faisant au moins 47 morts selon des bilans officiels.
A Hong Kong, un homme de 80 ans est décédé le 26 décembre après un séjour à Shenzhen, de l'autre côté de la frontière entre la Chine et la région administrative spéciale (RAS) qui bénéficie d'un statut de semi-autonomie depuis 1997.Un autre homme, âgé de 65 ans, est mort le 14 janvier dans les mêmes Circonstances.