En marge des jeux Olympiques de Sotchi: Le président ukrainien rencontrera Poutine vendredi

Publié par DK News le 05-02-2014, 17h06 | 36

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch doit rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine vendredi à l'ouverture des jeux Olympiques d'hiver de Sotchi, a indiqué mercredi le porte-parole du Kremlin.

M. Ianoukovitch «sera bien à Sotchi et ils se rencontreront», a déclaré le porte-parole Dmitri Peskov, cité par l'AFP.«Ils discuteront des relations bilatérales», a-t-il ajouté. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Leonid Kojara avait annoncé lundi que le président se rendrait à Sotchi mais il n'avait pas fait mention d'une rencontre bilatérale avec le chef d'Etat russe.

Mercredi, M. Ianoukovitch s'est entretenu avec la diplomate en chef de l'Union européenne, Catherine Ahston, en visite à Kiev.Depuis le refus du président ukrainien Viktor Ianoukovitch de signer un accord d'association avec l'Union européenne (UE) en novembre, l'Ukraine est secouée par une vague de contestation sans précédent.

Les deux Corées négocient la réunion de familles séparées par la guerre

Les négociations pour la reprise des réunions de familles séparées par la guerre entre la Corée du Sud et la Corée du Nord ont repris hier.Des responsables des deux côtés se sont retrouvés mercredi matin dans le village frontalier de Panmunjom -- où fut signé en 1953 l'armistice mettant fin aux hostilités -- pour fixer la date de ce qui serait la première réunion de familles séparées depuis 2010.«Nous ferons de notre mieux pour revenir avec de bonnes nouvelles pour les familles séparées», a déclaré à la presse le chef de la délégation sud-coréenne, Lee Duck-Hang, avant son départ pour Panmunjom.

Depuis 2000, quelque 17.000 Coréens, du Sud ou du Nord, ont pu serrer dans leurs bras un enfant, une soeur ou un père perdus de vue.Au total ce sont des millions de Coréens qui se sont retrouvés de chaque côté de la frontière à l'issue de la guerre. La plupart sont morts sans s'être jamais revus.
Environ 71.000 personnes, dont plus de la moitié ont plus de 80 ans, attendent côté sud-coréen de pouvoir revoir leurs proches.