Il est à noter que l’originalité du projet de long métrage envisagé (et déjà mis en branle, entièrement conçu et suivi par Djamel Allam) réside, au plan linguistique, notamment, dans cette «option» délibérée pour la «réal linguistique», en ce sens qu’il (L’auteur) a décidé de laisser ses protagonistes «ouvrir leurs vannes», désormais absolument libres de s’exprimer comme ils ont le réflexe et l’habitude de le faire dans la vie quotidienne. Libérés, en somme.
Ceci tant il est connu qu’à Béjaïa, particulièrement, l’on passe aisément, du moins chez certaines anciennes familles «de souche», du parler «kabyle» de la région à l’Arabe dialectal béjaoui, en transitant par le Français. Une sorte de «créole»… Réalisme oblige, donc.
Toutefois, le sous-titrage en arabe, en français et en Anglais est aussi un autre engagement de Djamel Allam.