Le Sénat français a donné samedi son feu vert à la privatisation des aéroports de Nice et de Lyon, conformément au projet de loi Macron pour la croissance qui autorise le transfert au secteur privé de la majorité du capital des sociétés gérant ces deux grands aéroports régionaux.
Les infrastructures aéroportuaires et le foncier demeureront la propriété de l'Etat, qui devra approuver chaque année les tarifs des redevances d'aéroport.
Dans la nuit de vendredi à samedi, les sénateurs ont aussi autorisé la cession par l'Etat de la majorité du capital du Groupement industriel des armements terrestres (Giat) pour permettre le rapprochement entre Nexter, filiale du Giat, le Groupement industriel des armements terrestres, et l'Allemand KMW.
L'Etat n'y détiendrait plus que 50% des parts.
L'exploitation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac est revenue au consortium chinois Symbiose qui a remporté 49,99% d'Aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB, société de gestion de la plate-forme).