Le prix du Brent a baissé à 61,72 dollars hier en cours d'échanges européens, dans un marché prudent face à la crise grecque et attentif aux négociations sur le dossier du nucléaire iranien qui pourraient se prolonger après la date butoir du 30 juin.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 61,72 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,54 dollar par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance perdait 1,31 dollar à 58,32 dollars.
Les cours du pétrole se trouvaient sous la double pression de la crise grecque, qui sape l'appétit pour les actifs jugés risqués, et des négociations sur le nucléaire iranien qui doivent s'achever mardi. De plus, le renchérissement du dollar contre ses principales contreparties lestait également les prix du pétrole ce lundi.
Les marchés surveillaient de près les négociations entre l'Iran et les grandes puissances à Vienne qui pourraient se prolonger au-delà de la date officielle de fin des négociations fixée au 30 juin en raison de l'importance de l'enjeu, selon les grandes puissances. Un accord doit garantir que le programme nucléaire iranien sera uniquement civil, en échange d'une levée des sanctions internationales.