Formation professonnelle: Bedoui à cœur ouvert

Publié par DK News le 25-02-2014, 18h20 | 34

Le ministère de la formation et de l'enseignement  professionnels et l'Union nationale du personnel de l'Education et de la Formation  (UNPEF) ont convenu de maintenir les portes du "dialogue et de la concertation  entre les deux parties ouvertes, pour débattre des différentes préoccupations  et problèmes des travailleurs du secteur", a affirmé l'UNPEF. 

Les deux parties ont convenu, lundi, lors d'une rencontre avec le ministre  de la formation professionnelle, Nouredine Bedoui, en présence du secrétaire  général national du Syndicat national autonome des personnels de l'administration  publique (SNAPAP) et le président de l'UNPEF de "maintenir les portes du dialogue  et de la concertation constructive ouvertes, en tant que méthode civilisée  pour débattre des différentes préoccupations", selon un communiqué de l'union. 

L'union "a constaté une compréhension, une disposition et une volonté  chez le ministre pour aller de l'avant dans la réforme du secteur à tous les  niveaux et à appliquer des politiques efficaces", souligne le communiqué,  indiquant que l'UNPEF "s'est engagée à présenter une étude thématique exhaustive  sur le secteur et à oeuvrer sérieusement à remédier aux différentes insuffisances  enregistrées". 

La rencontre a porté sur la nécessité de "relancer la commission interministérielle  de dialogue et de concertation et à étudier les différentes préoccupations soulevées,  notamment la révision du statut particulier des travailleurs du secteur  et des régimes indemnitaires avec le respect de la spécificité du secteur",  a-t-on précisé de même source. 

La rencontre s'est axée, en outre, sur "une analyse de la situation  du secteur, notamment les aspects pédagogiques, les structures de base, l'encadrement  et l'amélioration des conditions socioprofessionnelles, dont la promotion  des différents corps, le traitement des dysfonctionnements enregistrés dans  les statuts particuliers pour relancer un secteur sensible et stratégique, en  soulignant la nécessité de former la main d'oeuvre qualifiée". 

Il a également été question de souligner "la nécessité de remédier  aux différentes entraves auxquelles font face les cadres syndicaux et les adhérents  à tous les niveaux et dans plusieurs wilayas, où sont relevés des dépassements  graves portant atteinte à la liberté d'exercice de l'action syndicale consacrée  par la constitution".