L'étude et la recherche d’opportunités de développement des Technologies de l’information et de la communication (TIC) pour les mettre au service du développement socioéconomique de l’Algérie a été l’axe principal d’une journée d’étude organisée hier à l’université Saâd-Dahleb de Blida.
Inscrite au titre de la coopération Nord-Sud, cette rencontre se propose d’expliquer le programme européen visant le développement d’une plateforme technologique pour son exploitation dans la découverte de solutions opérationnelles dans le domaine socioéconomique, qui contribueront à la consécration d’un développement durable dans différents secteurs, dont l’énergie, la santé, le transport, l’agriculture, l’environnement, a indiqué sa présidente, Nadjia Belblidia, devant de nombreux universitaires, chercheurs, et représentants d’opérateurs socioéconomiques.
Cette manifestation, de deux jours, dont l’animation est assurée par des experts de l’Union européenne, a également pour objectif, a-t-elle souligné, de «sensibiliser les opérateurs sociaux et économiques notamment sur la nécessité d’adhérer à ce programme dont les perspectives s’étalent jusqu’à 2020, afin de mettre au point des projets visant l’amélioration de l’état de la recherche et du développement en Algérie».
Signalant le lancement programmé de la plateforme technologique en question pour la fin novembre courant, Le Pr. Belblidia a invité tous les partenaires à y adhérer, afin de bénéficier du réseau technologique mis à leur disposition par l’Union européenne. Ce réseau, a-t-elle ajouté, comporte un ensemble d’équipements, de compétences humaines et de prestations nécessaires pour le développement de leurs entreprises, soulignant que l’Union européenne a mobilisé un «budget considérable» pour soutenir le développement technologique de ces entreprises.
Pour sa part, le directeur de la formation et de la recherche auprès du ministère de la Poste et des TIC, Lâabed Seifeddine, a souligné l’importance de cette rencontre, en ce qu’elle contribue à la recherche d’une stratégie d’amélioration du niveau de l’usage des TIC par les opérateurs économiques. Assurant que son ministère travaille dans ce sens, à travers les laboratoires et les instituts de recherches d’Alger et d’Oran, il a loué la coopération européenne dans ce secteur aussi sensible que celui des technologies de l’information et de la communication, visant le «relèvement du niveau des TIC en Algérie et leur bonne maîtrise pour les mettre au service du développement de l’économie nationale».