Présidentielle 2014- Programme du Président : Une décennie de développement et d'avancées sociales

Publié par Boualem Branki le 11-03-2014, 19h07 | 40

En un peu plus de dix ans, l'Algérie aura réussi à relever des défis majeurs. Sur le front politique avec une ouverture sur les grands champs de la démocratie, de la liberté d'expression, de presse et des droits de l'Homme.

Sur le front économique ensuite avec un redressement tous azimuts des grands indicateurs et agrégats stratégiques des finances publiques. Sur le front social ensuite avec une satisfaction extrêmement importante de la demande sociale en termes d'habitat, d'accès à l'eau, l'électricité, la santé et l'éducation particulièrement. 

Sur le front diplomatique, enfin, avec une réactualisation des grands dossiers internationaux par l'Algérie au niveau des organisations internationales. Entre 2000 et 2013, le pays aura surtout gagné en maturité, en avancées sociales et économiques, en batailles gagnées sur le front du développement. Par les chiffres, ce défi est illustré par des réserves de change à fin 2013 d'un niveau sans précédent, soit 194 milliards de dollars. Un niveau historiquement haut. Ce qui a permis à la croissance économique d'atteindre des niveaux appréciables dont une hausse moyenne du PIB de 3,5% à 4% durant cette période.

Le programme économique du Président Bouteflika, appliqué à la lettre, aura ainsi contribué grandement à cette embellie financière et économique. Mieux, l'endettement extérieur public de l'Algérie a été réduit à sa plus simple expression, soit un peu plus de 300 millions de dollars contre quelque 30 milliards de dollars au début du premier quinquennat, en 2000. Mieux, l'année 2013 a été clôturée avec une hausse remarquable du PIB à 17 521 milliards de dinars (220,6 mds de dollars), contre 4 123 mds de dinars en 2000, et un PIB hors hydrocarbures de 12 122 mds de dinars (152 mds de dollars) contre 2 507 mds de dinars en 2000 (31,45 mds de dollars).

Des chiffres qui attestent de la progression phénoménale de l'économie algérienne, et, surtout, de la bonne gestion des recettes pétrolières, réorientées vers la satisfaction de la demande sociale autant en termes de projets d'habitat, d'éducation, de santé ou de routes et de grands projets de désenclavement des zones rurales. C'est dire en fait que l'argent du pétrole a été bien investi durant cette décennie marquée pourtant par une contraction de l'économie mondiale, mais qui n'a pas fort heureusement été négative pour l'économie algérienne. 

Dans la foulée donc de la bonne tenue des prix du brut sur le marché pétrolier, l'Algérie aura su tirer profit de cette manne financière pour lancer et réaliser de grands projets socio-économiques structurants. Mieux, la fin du troisième plan quinquennal (2010-2014) a ouvert la voie à la poursuite d'autres projets qui doivent être réceptionnés entre 2015 et 2018, et dont les financements sont déjà assurés : il s'agit autant de répondre avec une très grande aisance à une demande en hausse constante en énergie électrique, en logements, en écoles et établissements scolaires, d'amélioration des transports et toute la dimension sociale du développement. 

Le périple du Premier ministre dans les 48 wilayas du pays mené en un peu plus de 14 mois, aura dés lors été extrêmement positif, puisqu'il aura permis de faire le point sur les attentes citoyennes pour les cinq prochaines années.