état de droit, démoctratie: Un processus continu

Publié par Saïd Abjaoui le 20-03-2014, 20h16 | 74

On dit qu’Il n’est pire stratégie que d’être contraint à en changer au pire moment. Nous sommes toujours dans le bon  moment et il n’y a nulle prise au dépourvu.

Après avoir défini  et abordé le processus des réformes , le choix a été fait pour des décantations, la maturation et enfin leur reprise afin de les mener vers la phase finale de leur adaptation aux contextes qui ont évolué.

Qui peut dans le monde entier, soutenir que dans son pays, le processus de construction de la démocratie est achevé? De la même façon, qui peut soutenir que dans son pays, le processus de construction de l’Etat de droit est achevé ? Même  les pays qui sont pris en référence pour évaluer l’avancée des autres pays dans ces domaines particuliers ne cessent pas de dire qu’il leur faut construire ou consolider la démocratie et l’Etat de droit qui constituent des projets à atteindre, ou plutôt à sans cesse s’en approcher.

Dès qu’on parle de réformes, le regard se porte exclusivement sur les réformes politiques. Celles-ci sont de toute façon engagées à travers des consultations pour recueillir l’avis de tous les acteurs politiques et non politiques. C’est chose faite.

Même la commission en charge de révision de la Constitution devait rendre les résultats de son travail. Les réformes se font progressivement, et pas dans la précipitatation. 

Leur amorçage est irréversible.. Sans improvisation aucune. Elles sont d’abord le résultat d’une accumulation de réflexion et d’expérience. Elles sont une suite logique au regard du stade où sont arrivées les mutations politiques et sociales des populations. Le processus d’avancée vers la démocratie nécessite sa consolidation.  Également, le processus d’avancée vers l’Etat de droit nécessite sa consolidation.

La démocratie et l’Etat de droit ne se construisent pas du jour au lendemain. En conséquence, il devrait être admis que les processus de leur réalisation ne procèdent pas de phénomènes spontanés. Le plus important pour le moment est qu’il n’y a pas nécessité d’un départ à zéro. La construction de l’édifice institutionnel est achevée.

Elle l’est par l’expression de la souveraineté populaire exprimée lors des élections successives. Le moment est naturellement venu de passer à un stade supérieur de la stratégie.  Ces réformes entreprises sont destinées à donner un contenu réel au renforcement de l’approfondissement de la démocratie.

Celle- ci est voulue comme une tradition, un processus incontournable, un repère obligé pour la régulation de la vie en société, pour l’arbitrage  entre les préférences populaires, pour un arbitrage populaire entre les ambitions de représentativité de la classe politique. Le président avait promis de rassembler et de réunir les Algériens. 
Dès qu’on parle de réformes, le regard se porte exclusivement sur les réformes politiques. Elles sont  d’abord le résultat d’une accumulation de réflexion et d’expérience. Elles sont une suite logique au regard du stade où sont arrivées les mutations politiques et sociales des populations.

Le processus d’avancée vers la démocratie nécessite sa consolidation. Egalement, le processus d’avancée vers l’Etat de droit nécessite sa consolidation. La démocratie et l’Etat de droit ne se construisent pas du jour au lendemain. En conséquence, il devrait être admis que les processus de leur réalisation ne procèdent pas de phénomènes spontanés.  

Le plus important pour le moment est qu’il n’y a pas nécessité d’un départ à zéro. La construction de l’édifice institutionnel est achevée. Elle l’est par l’expression de la souveraineté populaire lors des élections successives. Même les pays qui sont pris en référence pour évaluer l’avancé des autres pays dans ces domaines particuliers ne cessent pas de dire qu’il leur faut construire ou consolider la démocratie et l’Etat de droit qui constituent des projets à atteindre, ou plutôt à sans cesse s’en approcher. Les réformes seront également économiques et sociales.

L’entreprise sera au cœur de toutes les réformes car c’est elle qui créera la richesse et les emplois. Elles devraient atteindre un objectif incontournable, à savoir arriver à faire de l’économie de marché l’instrument du financement de notre développement en substitution  à l’endettement étatique et à la dépense publique et au financement de la croissance économique de façon à rendre celle-ci  durable et non artificielle.