Le Mali a fait état jeudi de soldats maliens portés disparus depuis l'attaque, le 19 juillet, du camp militaire de Nampala, dans la région de Ségou dans le centre du pays.
Selon le dernier bilan fourni par le gouvernement, 17 militaires ont été tués et 35 blessés dans l'attaque du camp.
«A la suite des événements tragiques de Nampala, une mission d'enquête a été dépêchée sur place. La conclusion de cette mission est qu'il y a eu 17 militaires maliens tués, 37 militaires blessés et six autres disparus», avait déclaré devant la presse le colonel Abdoulaye Sidibé, porte-parole du ministère malien de la Défense.
Par ailleurs, le porte-parole a fait état d'effectifs militaires importants dépêchés à Nampala et de dispositions prises pour faire en sorte que ce camp, le deuxième plus important de la région après celui de la ville de Ségou, ne soit plus implanté à l'intérieur de la localité, afin que les habitants civils ne soient pas exposés. Ce site a en effet été attaqué plusieurs fois depuis 2015. «Nous avons désormais sur place 500 hommes et 100 véhicules militaires», a précisé le colonel.