Présidentielle 2014 - La Campagne électorale se poursuit dans la sérénité : Le pari gagné de la démocratie

Publié par Boualem Branki le 04-04-2014, 20h12 | 34

Réforme de la santé, réhabilitation de l'agriculture, relance des exportations hors hydrocarbures ont été les grands thèmes des sorties électorales hier vendredi des six candidats à l'élection du 17 avril prochain. Des thèmes autant politiques comme les libertés individuelles et les droits de l'homme, qu'économiques avec les propositions de relance des secteurs productifs. 

C'est la campagne électorale en Algérie, un pays qui avance, avec tous ses points forts et points faibles. Avec les promesses des uns et des autres, dans un parfait climat de démocratie et de bataille politique pour l'alternance au pouvoir. Quoi donc de plus normal que cette campagne électorale pour une élection présidentielle d'importance, puisqu'elle va faire sortir de l'urne l'homme qui va mener l'Algérie pour les cinq prochaines années vers des contrées nouvelles, vers le progrès, une vie meilleure, et un pays résolument tourné vers l'avenir. 

Les défis sont certes importants et sensibles, mais sont loin d'êtres des obstacles insurmontables. 
C'est un peu le grand leitmotiv de cette campagne électorale à travers laquelle les six candidats s'exercent au jeu politique et donne une image tout à fait sereine d'un pays qui se prépare à un important événement: l'élection présidentielle du 17 avril prochain. Et, sur ce point, la permanence du candidat Bouteflika axe son travail sur le besoin impérieux de la continuité dans l'effort de développement social et économique engagé il y a quinze ans, au sortir douloureux des affres du terrorisme. C'est ce qu'a expliqué hier à El-Tarf Abdelaziz Belkhadem lorsqu'il a appelé à un ''vote massif en faveur de l’homme de la paix, de la réconciliation nationale et de la stabilité'', le candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika. 

Mieux, M. Belkhadem a appelé la population de la wilaya d'El- Tarf à ''relever le défi en exprimant, le 17 avril prochain, son choix en faveur de Bouteflika, un homme connu de par le monde pour ses positions, et qui a su rétablir la stabilité et permettre à l ’Algérie d’être présente sur la scène internationale''. 
''Allez voter en masse pour dire que l’Algérie se porte bien et pour répondre à travers les urnes à ceux qui veulent semer le doute et la discorde'', a-t-il dit. ''Contrairement aux années 1990, lorsque la peur empêchait les algériens de sortir de chez eux avant le lever du jour, le peuple jouit aujourd’hui d’une sécurité et d’une sérénité qu’il se doit de préserver à tout prix''. 

S’il est réélu, le candidat Bouteflika poursuivra ''les efforts qu’il a engagés depuis une  quinzaine d’années, tant sur le plan des réalisations socioéconomiques que sur le plan de la  pratique démocratique'', a encore ajouté M. Belkhadem. Le discours des autres candidats est par ailleurs beaucoup plus centré sur des thèmes relatifs à la vie quotidienne des algériens, au moment où les enjeux de cette élection ont des répercussions diplomatiques certains dans les grands centres de décision dans le monde. Le secrétaire d'état US John Kerry l'a d'ailleurs si bien exprimé lors de sa visite à Alger.