Avec le début de l’opération électorale aujourd’hui pour la communauté algérienne établie à l’étranger, c’est le processus qui est lancé, en attendant le début du scrutin, jeudi en Algérie. Le vote qui commence aujourd’hui dans différentes capitales où la communauté algérienne est concentrée, se veut un véritable défi.
Il s’agit d’un pari gagné pour l’Algérie dont les élections sont devenues une tradition. La communauté nationale à l'étranger aura ainsi l’opportunité d’afficher son algérianité et attachement au pays en allant voter. Le vote des Algériens d’outre-mer dénote que tous les Algériens, d’ici ou d’ailleurs, tiennent à la sérénité du pays et à son immunité contre ce qui est appelé «printemps arabe».
Grâce au rétablissement du processus électoral et des assemblées élues, l’Algérie passe pour être une exception dans la région. Au moment où les autres pays peinent à organiser des élections et connaissent des périodes de transition et d’instabilité, l’Algérie avance dans le sens d’ancrer davantage la démocratie dans les pratiques quotidiennes des citoyens.
Alors que les pays de la région traversaient des zones de turbulences dont les conséquences sont toujours visibles, l’Algérie avait initié en 2011 un vaste programme de réformes politiques. Alors que certains Etats de la région connaissaient des situations d’instabilité, l’Algérie organisait des élections législatives et communales en 2012. Aujourd’hui, elle organise une élection présidentielle que certaines parties ont tenté, par tous les moyens, de parasiter ou de faire capoter.
Pour rappel, l’opération de parasitage de cette élection avait débuté l’été dernier, après la maladie du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et son transfert à Paris. Tous les scénarios possibles avaient été avancés, allant de l’annulation du scrutin à la mise en place d’une période de transition.
A présent, les auteurs des scénarios de déstabilisation du pays, tentent d’utiliser une dernière cartouche, à savoir la sollicitation d’une immixtion étrangère afin d’arrêter ou de suspendre le processus électoral. Cela prouve que les forces du mal sont capables de s’allier avec le diable pour nuire à l’Algérie et au peuple algérien.
Peine perdues pour ces forces du mal, quand on connaît le grand sens de patriotisme et de nationalisme des Algériens, jaloux de leur pays, de sa souveraineté et de sa stabilité. Le vote de la communauté algérienne à l’étranger se veut une réponse cinglante à ces forces du mal.