Place au programme présidentiel

Publié par DK NEWS le 19-04-2014, 20h09 | 41

Finalement, les électeurs ont décidé de reconduire le Président Bouteflika à la magistrature suprême. S’il y a de larges convergences des différentes couches populaires, cela signifie que le programme  présidentiel ainsi que ce qui est enregistré sur le terrain n’en a exclu aucune. 

Toutes les couches populaires se retrouvent dans ce qui est réalisé. De toute évidence, cela ne peut qu’être lu ainsi car il faudrait intégrer une donnée importante, celle que le président avait promis d’être celui qui rassemblera tous les Algériens.

Quand on dit qu’il n’y a pas d’alternative au processus de paix, le regard se tourne fatalement vers le président de la République et on pense que cela a dû avoir contribué de façon importante au choix électoral fait par le peuple. Sans aucun doute que les destabilisations pratiquement durables de nos voisins ont également influé sur le choix électoral. La politique sage du président a mis l’Algérie et son peuple à l’abri de toutes les menaces auxquelles il a été donné les moyens de leur exécution. 

En voyant ce qui se passe dans notre voisinage, avec des destructions d’infrastructures qui résultent de décennies de construction, avec une totale régression de leurs systèmes politiques, avec un stress permanent des populations qui redoutent encore la poursuite du processus du chaos généralisé sur leur territoire national, les populations algériennes savent le prix payé pour leur retour à la paix et à la stabilité.
Il est naturel qu’elles  aient décidé de renouveler leur confiance à l’homme qui a su prendre des décisions courageuses. Il est naturel qu’elles lui fassent confiance pour continuer le programme qui a besoin de consolidation.

Le Président est reconduit dans sa fonction pour assurer la permanence du choix stratégique du pays et en maintenir le cap. Cependant, il faudrait bien comprendre qu’il y ait des divergences sur la scène politique nationale. Nous sommes sur le chemin de la démocratisation, dans un cadre politique pluraliste, ce qui signifie que l’Algérie promeut la tolérance, l’existence de courants politiques différents arbitrés par les urnes. Pour l’exercice du nouveau programme, le président a bénéficié de la légitimité populaire.

La campagne électorale est achevée, rendant caduques et illégaux les rejets du quatrième mandat.  
Nous comprenons fort bien qu’il y ait une opposition, une opposition mais pas  une résistance. Lors de son passage devant le forum de notre quotidien, Belkhadem avait bien insisté sur ce point, à savoir qu’opposition ne doit pas signifier «résistance». Le Président nous annoncera le nouveau programme. Matériel et immatériel.