Journée mondiale de la liberté de la presse : Le Président engagé à poursuivre des réformes consensuelles

Publié par Kamel Cherif le 02-05-2014, 19h15 | 27

Le secteur de l’information et de la communication en Algérie bénéficie des réformes politiques,  engagées en 2011 par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. L’ouverture que connaît le champ médiatique en Algérie vient dans le sillage de ces réformes, appelées à être poursuivies et approfondies à la faveur du quatrième mandat du chef de l’Etat. 


Le Président de la République avait annoncé, dans son discours d’investiture de lundi dernier, que le chantier des réformes sera relancé sous peu. A l’évidence, le secteur de l’information et de la communication n’est pas en reste. 

C’est dans le sillage de ces réformes que la loi organique sur l’information a été promulguée en 2012. Cette loi est venue combler le vide créé par le développement qu’a enregistré ce secteur. Le Code de l’information, promulgué en 1992, était frappé de désuétude d’où la nécessité de promulguer la loi organique sur l’information en 2012. Cette loi a pris en compte l’évolution du secteur, notamment l’introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication. 

En plus des évolutions qu’a connues la presse traditionnelle (papier), la presse électronique n’était pas prise en compte dans le Code de l’information de 1992, d’où la promulgation de la nouvelle loi de 2012. Celle-ci a été suive par la promulgation, au début de cette année, de la loi sur l’audiovisuel consacrant ainsi l’ouverture de ce secteur en Algérie. 

Il s’agit d’un premier pas important dans la mesure où d’autres mécanismes suivront la promulgation de la loi sur l’audiovisuel, à l’exemple entre autres, des autorités de régulation de la presse écrite et de l’audiovisuel qui veilleront au respect strict de la loi, mais aussi à garantir au citoyen une information objective et crédible. Ces réformes qui touchent le secteur de l’information et de la communication seront également parachevées par la mise en place d’un arsenal juridique régissant les  sondages, la publicité et la presse électronique. 

Toutes ces actions, inscrites dans le cadre des réformes ne seront pas menées par l’Etat d’une manière unilatérale. Au contraire, les professionnels de la communication seront associés à ces réformes et à l’ensemble des étapes du processus, leurs avis devant être pris en compte. Il s’agit en somme de réformes «consensuelles», pour reprendre l’expression du Président de la République, qui toucheront le secteur de l’information et de la communication.