Bordj Bou Arreridj : Deuxième journées nationales sur la littérature féminine Echange et contact

Publié par M.B. le 07-05-2014, 15h26 | 103

La ville de Bordj Bou Arreridj abrite les 2èmes journées littéraires féminine du 05 au 08 mais. C'est une aubaine pour le public Bordji afin de découvrir les potentialités locales et nationales.

Initiées par la Maison de la culture de Bordj Bou Arreridj, les deuxièmes journées de la littérature féminine ont choisi pour thème «L’écriture féminine objets et contenus». Des personnalités venant des quatre coins du pays  ont pris part à cet événement.

Celui-ci a été inauguré par un hommage à la poétesse Hanine Omar pour ses œuvres et son parcours littéraire. « Un événement de cette taille ne peut pas passer sans rendre hommage à des femmes qui ont marqué leur temps, à travers leur militantisme et leur dévouement dans la créativité littéraire.

Cet hommage n’est qu’une juste reconnaissance à ce qu’elle a donné et donne encore par le biais de ses écrits et sa collaboration dans plusieurs magazines littéraires, ainsi que sa contribution dans la motivation des jeunes très doués dans l’écriture», dira le directeur de la Maison de la culture, M. Touhami Guemihi. « Cette manifestation littéraire est occasion d’échange et de contact direct avec la femme littéraire », ajoute-t-il.

Par ailleurs, des tables rondes, rencontres de communication, projections de courts métrages locaux, lectures poétiques, expositions de livres, des chants et des danses patrimoniales ont été programmés dans ce rendez-vous. Les participants ont mis l’accent sur l’importance de l’organisation de telles activités pour animer la région.

«Ce qui m’importe le plus, c’est la reconnaissance envers toutes ces femmes. Ce qui est aussi impressionnant c’est notre rencontre et notre échange. Le plus beau également dans l’initiative de la maison de la culture de Bordj Bou Arreridj est la sollicitation des femmes créatrices de tous les coins du pays. Ce qui nous a permis de connaître des personnes que nous ne connaissons pas et de discuter entre nous de sujets qui nous tiennent toutes à cœur, dont nos revendications que nous souhaitons voir concrétisées. C’est ce qui renvoie à la diplomatie culturelle et au rôle de la créativité dans l’instauration des droits de la femme », dira une des participantes.