En prevision des examens de fin de cycle scolaires : Le problème du seuil des cours dispensés ne se pose pas à Tizi-Ouzou

Publié par KAMEL NAIT AMEUR le 15-05-2014, 16h05 | 32

La direction de l’éducation de la wilaya de Tizi-Ouzou annonce que tout est fin prêt pour les examens de fin de cycles scolaires de tous les paliers. En effet, ce sont 48 845 élèves qui passeront les examens des cycles primaire, moyen et secondaire respectivement le 1er juin pour le baccalauréat, le 9 juin pour le BEM et le 28 du même mois pour la cinquième.  

En effet, cette année, se sont quelques 18 162 candidats qui sont attendus à l’examen du baccalauréat dont 13 640 candidats sont scolarisés alors que 4 522 passent l’épreuve en candidats libres. Par ailleurs, comme il est de coutume, ces dernières années, le nombre de filles qui postule à ce sésame d’entrée aux universités est largement supérieur à celui des garçons. 

Ce sont en tout 8 595 filles alors que les garçons ne sont que 5 045 garçons.  Pour garantir des examens en toute quiétude aux élèves de tous les cycles, la direction de l’éducation annonce avoir mis tous les moyens nécessaires à la disposition. 

Ce sont ainsi 61 centres d’examens dont huit ont été ajoutés cette années  et répartis sur  1 062 salles qui ont été mis au service de l’examen du baccalauréat. Pour la surveillance, ce sont 6 595 surveillants qui ont été mobilisés pour la circonstance. 

A noter par ailleurs que la direction de l’éducation a tenu à souligner que la wilaya de Tizi-Ouzou n’a pas de problème de seuil des cours dispensés. Tous les directeurs d’établissements de la wilaya s’accordent sur l’absence de retards dans les cours hormis un cours de sciences islamiques qui n’est pas encore dispensé. Un cas que l’enseignant peut facilement arranger sans souci.

Enfin, il est à rappeler que les élèves de la wilaya de Tizi-Ouzou ont toujours été parmi les premières places dans tous les examens.  La régularité est un trait de caractère de la famille de l’éducation dans la wilaya ajouté à cela la sacralité de l’enseignement pour les familles connues pour rester dans la famine plutôt que laisser les enfants sans éducation.