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A l’occasion de la commémoration du 180e anniversaire de la bataille de la Mactaâ, la Fondation Emir Abdelkader, invitée du forum de dk news - l’émir abdelkader : Le premier au monde à penser au sort des prisonniers. Bien avant « Genève »

Publié par Said Abjaoui le 25-06-2015, 17h52 | 227
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L'émir Abdelkader a été fascinant. De la résistance à  l'occupation puis à l'exil, il aura laissé derrière lui un modèle d'Etat qu'il a dirigé, la construction d'une véritable armée, un sentiment national enraciné et surtout l'idée de la nation Algérienne portée par les divers mouvements de résistance qui ont fait mûrir les revendications de l'indépendance.  

La bataille de la Mectaâ fut l'une des victoires militaires de l'émir Abdelkader. Pour nous en parler, le Forum de DK News a invité hier les membres de la fondation de l'émir. Les deux  conférenciers furent le professeurs Daho Djerbal et M'Hamed Benredouane. La conférence est présidée par Md Z'hor Boutaleb, secrétaire générale de la fondation  Emir Abdelkader . Mme Kahina Bouchefa, universitaire au Canada était également invitée.

Depuis juillet 1830 n'a jamais cessé depuis cette invasion, du moment du débarquement jusqu'à l'obtention de l'indépendance nationale. Plus de 37 000 soldats français ont participé au débarquement et ces troupes avaient ramené avec elles un important matériel de guerre.

Si l'entrée à partir de Sidi Fredj a été relativement facile pour les troupes françaises, il faut bien l'expliquer par la faible résistance opérée par les Turcs, en témoigne le fait qu'après jusques combats, le « Dey »  écrivain Hussein remit les clés d'Alger » ainsi que le trésor à l'armée française, comme le rapportait dans une intervention à DK News le journaliste  Amar Belkhodja.

Commença ensuite la résistance   du peuple algérien, soit 132 ans.   

Plutôt qu'acte de résistance, il y en eut plusieurs, mais dans le désordre.

L'émir Abdelkader, selon Amar Belkhodja, est le premier chef d'Etat à penser au sort des prisonniers, proposant leur échange contre des captifs algériens. L'émir a pu mobiliser 15 000 soldats contre 100 000 soldats français. Dans des affrontements directs, il est visible que les rapports de force sont loin d'être équilibrés. Il réussit à inverser ces rapports en pratiquant la guérilla pour se conférer une supériorité stratégique.     

Abdelkader avait 20 ans au moment où furent livrées de grandes batailles. Il y prit parties activement et se distingua par sa témérité et sa bravoure. Selon Amar Belkhodja, L'historiographie évoque le futur chef de la résistance nationale en termes exceptionnels. : « On remarque au premier rang un jeune cavalier, intrépide qui galopait au milieu des boules, les saluant de plaisanterie, et ramassait les blessés à la fin du combat sous le feu des Français.

Son sang-froid son courage, attirèrent d'autant plus l'enthousiasme des Arabes que son invulnérabilité se liait pour eux à la sainteté de son  père. »
Ou encore : « Les combattants restaient stupéfaits et pleins d'admiration devant un jeune chef qui chevauchait sans peur et sans mal, partout où le danger menaçais, tantôt rompant les lignes des voltigeurs ennemis, tantôt chargeant un de  leurs carrés de défense et balayant leurs baïonnettes de ses charges au sabre, les boulets de canon qui sifflaient au-dessus de sa tête ou qui explosaient à ses pieds. »

Abdelkader accorda toute son énergie à la guerre qu'il continuera en ayant à l'esprit qu'il construira un Etat National « fort, unifié, moderne, puissant ».

Un grand chef de guerre « L'année suivante, en novembre 1832, Abdelkader est plébiscité par les chefs de tribus de l'Ouest algérien  le portant par le serment d'allégeance à la tête de la résistance qui ne tardera pas à prendre un caractère national grâce aux prodigieuses qualités du jeune émir.

En effet, c'est l'avènement d'un grand chef de guerre, doublé d'un fin diplomate, d'un grand chef d'Etat et d'un homme vertueux dont l'œuvre et la pensée viendront enrichir le patrimoine universel. Une année après, en juillet 1933, Mohiédine, le vieux cheikh de la zaouïa de Gueitna, est rappelé à Dieu.

Son fils, proclamé Emir, va mener le plus dur et le plus long combat contre la pénétration française. En décembre 1833, il remporte l'une de ses premières victoire militaires sur le général Desmichels qu'il soumet ensuite à un blocus économique en interdisant aux Algériens de commercer avec les français.

Desmichels est contrait de négocier avec le jeune chef qui exerçait d'ores et déjà les prérogatives d'un souverain.  Il traita donc en position de force, en ce sens que c'est Desmichels lui-même qui désira la trêve aux termes de deux correspondances successives, trêve conclue le 26 février 1834. Il s'agit là de la première victoire diplomatique qui permet à l'Emir Abdelkader d'inscrire le ralliement de nouvelles tribus et la mise en place et le renforcement des instituions du nouvel Etat national.

Au plan du territoire, la souveraineté de l'Emir s'exerce au lendemain de la signature du traité de février 1834 sur une importante partie du pays. La trêve permet donc à l'Emir de gagner à la cause plusieurs tribus, d'organiser son armée et de la préparer à la poursuite de la lutte contre l'envahisseur français. Toutefois, son autorité est contestée par un groupe de féodaux habitués à défendre uniquement leurs privilèges.   

Dès qu'il prend son poste à Oran, Trézel cherche tout les prétextes pour violer les dispositions contenues dans le traité du 26 février 1834. Au cœur du conflit surgit la question de la souveraineté d'administration des tribus de l'ancien agha des Turcs, Mustapha Ben Smaïl, féodal intransigeant qui n'accepte pas et qui n'acceptera jamais de vivre sous la tutelle politique de l'Emir Abdelkader.

Le 16 juin 1835, Trézel prend la décision d'annexer unilatéralement les tribus Douaïr et Zmala du futur « général » de l'armée française, Ben Smaïl, qui depuis lors prend les armes pour combattre l'Emir Abdelkader.

Sa postérité, les colonels Ben Daoud, les colonels Ould Kadi, le caïd H'lima, se distinguera comme une auxiliaire zélée du colonialisme français. L'Emir Abdelkader proteste les mesures prises par le nouveau général. En guise de réponse come François Mitterrand, à la veille de l'agression contre l'Irak, il opte le langage des armes. Les événements se précipitent.

Le 26 juin 1835, Trézel s'en va en guerre, à la tête de 5000 hommes. Objectif : surprendre les troupes d'Abdelkader stationnées sur les rives de Sig et poursuivre la « randonnée » jusqu'à Mascara. Le colonel Trézel est aussitôt signalé. C'est d'abord dans la forêt « Moulay-Ismaïl » que les soldats de Trézel sont sérieusement accrochés. Le désordre gagne rapidement le cap français. Le colonel Oudinot est tué au cours de l'assaut des Algériens. On sonne la retraite pour limiter les dégâts.

En fin de journée, le général Trézel se tire difficilement d'affaire et tente de reconstituer ses troupes. Il bivouaque sur les rives du Sig, ruminant sa première défaite qui n'est que le prélude au désastre de Mactaâ. «Trézel doit déployer tout son énergie et tout son art de la guerre pour se sortir d'une situation devenue trop critique. Il rejoint la plaine où il sera moins vulnérable. » (S. Aouli, R. Redjala, Ph. Zoummeroff, Abdelkader, 1994, p.178)

« Après avoir passé la journée du 27 juin 1835 sur le Sig, Trézel poursuit dès le lendemain sa retraite sur Oran, mais il est de nouveau acculé au niveau des marées du Mactaâ. La colonne française n'était pas prête à cette attaque surprise à l'actif de la stratégie militaire de l'Emir qui exploite intelligemment les erreurs du général Trézel.

La colonne s'était introduite dans le défilé de l'Harba qui, avec l'oued Sig, donne naissance à la Macta, confluent des deux cours, situées à 12 kilomètres au nord de l'actuelle ville de Mohammedia.

L'Emir, à l'affût du mouvement de la colonne, avait aperçu au préalable l'itinéraire choisi par Trézel. Il donne l'ordre à ses meilleurs cavaliers – un millier – de gagner à la hâte le défilé d'El Harba.

L'effectif guerrier de l'Emir passe du simple au double, en ce sens que chaque cavalier prend un fantassin en croupe et rejoint le fameux défiler au galop, précédent ainsi la lente et lourde marche de Trézel. D'autres fortes conduites par l'Emir Abdelkader lui-même, coupent les arrières du convoi français.


5 juillet 1830 : Chute de l’autorité ottomane en Algérie

Le débarquement de l’armée impériale française, qui figurait parmi les plus puissantes au monde, sur les côtes algériennes, un certain 4 juillet 1830, a provoqué en une journée la chute de l’autorité ottomane en Algérie.

Avec cette incursion, la France avait décidé d’envahir le nord de l’Afrique  même si les objectifs, à long terme, de son invasion de Algérie n’étaient pas encore fixés.

Lors de sa traversée de Sidi Fredj à Bab Jdid, qui a duré une journée, l’armée française à lancer un ultimatum au Dey Hocine dans lequel elle l’invité à abandonner son poste en échange de sa protection. «Vous avez jusqu’à 10h, heure française, pour remettre aux autorités françaises, toutes vos fonctions et toutes vos autorités sur la ville, sinon on détruit tout», indique entre autres le message reçu par le Dey Hocine.

Placé sous la protection de l’autorité française, le Dey Hocine, qui apparent n’avait pas d’autres choix que d’obéir, avait décidé de fuir, avec son armée et ses proches vers la Sicile.

Rachid Rachedi


Une première depuis 3 siècles : Un souverain autochtone pour un état algérien


Après la capitulation de juillet 1830 et la fuite des Ottomans, la population locale a lancé une résistance contre l’armée française qui était pourtant supérieure sur le plan logistique, et l’une des armées les mieux organisée d’Europe.

En 1832, les tribus arabes se sont réunies pour élire un prince des croyants à qui incombe la tâche d’organiser et de mener la résistance. Avec la désignation de l’Emir comme chef spirituel, l’autorité française s’est retrouvé face à un pouvoir souverain conquérant, qui pour la première fois depuis un siècle, a été confié à un autochtone.

L’Emir Abdelkader est parvenu à construire une armée régulière pour faire respecter le pouvoir en place, il a formé la première infanterie, et à commencer à lever des impôts. L’Election de l’Emir Abdelkader constitue ainsi la naissance de l’Etat Algérien.


Commémoration du 180e anniversaire de la bataille de la Mactaâ

S’il ne fallait retenir de la vie de l’Emir Abdelkader qu’un haut fait guerrier, ce serait celui qui a trait à la bataille de la Macta qui couronna spectaculairement et au-delà des frontières maghrébines les idées du jeune Emir.

Il était âgé de 27 ans en 1835, lorsqu’il remporta la bataille qui l’opposa au général Trézel dans une longue séquence qui débuta le 16 juin, lorsque le général français mit sous son aile protectrice les tribus des Zmalas et des DouaÏrs dont les chefs Sidi Larbi et Ghomari ont refusé de ses conformer  à la volonté des tribus ralliées à l’Emir dès son investiture en ne payant pas la zakat et en refusant son autorité pourtant reconnue par le général Desmichels qui avait signé des accords avec Abdelkader et une convention qui reconnaissait la souveraineté de l’Emir sur un territoire qui s’étendait du Chélif ( frontière longue de 700KM ) jusqu’à la frontière marocaine, à l’exception des ports mais avec le monopole du commerce avec les français pour leur approvisionnement en grain et autres denrées.

L’Art algérien de la guerre
L’Emir avait obtenu la reconnaissance d’un territoire, contrôlait les denrées stratégiques et avait le droit de regard sur les déplacements limités  des troupes ennemies entre les ports.

Son territoire,  l’Emir en fit une raison légitime  de la reconquête de toute l’Algérie. C’était possible d’autant plus qu’en France colonialistes et anticolonialistes s’opposaient sur les raisons du débarquement du 14 juin 1830.

Abdelkader sut jouer des contradictions en France pour obtenir de Desmichels ce statut de souverain d’un Etat et d’un territoire.

La première condition pour être reconnu souverain est d’avoir un territoire, des populations qui le reconnaissent et s’y soumettent et les instruments de l’exercice de la souveraineté.

L’intelligence de l’Emir et sa diplomatie lui permirent d’être reconnu par le pouvoir militaire ennemi.
La deuxième condition est de convaincre les tribus arabes qui rechignaient à se soumettre : Abdelkader fit tout son possible pour convaincre les uns et les autres de la  nécessité de le renforcer pour consolider les bases d’un état algérien capable de se défendre et de partir à la reconquête de la totalité de son territoire à l’est et au sud. Il écrivit en ce sens à tous les chefs de tribus et y compris à Ahmed Bey de Constantine.

Les accords avec le général Desmichels lui laissaient les mains libres et ont permis à l’Emir de ramener à la raison les tribus du Titteri avec le ralliement de Mohamed Benaïssa Berkani qui devint son premier adjoint et  chef de Médéa et Miliana.

La troisième condition est d’avoir une armée et des armes, des canons : dans l’esprit des Accords de février 1835, Desmichels aida l’Emir à avoir des armes, de la poudre et un canon.
Ces trois premières conditions réunies grâce à la trêve des Accords de février ont permis à l’Emir de se renforcer en hommes, en armes et en occupant un territoire plus important en superficie qui allait lui donner l’occasion de mettre à l’œuvre ses stratégies de combat.

Première condition : accroitre le déséquilibre logistique entre ses troupes et celles de l’ennemi.
Le monopole sur les grains, le confinement des forces étrangères sur le littoral, l’éloignement de la nouvelle capitale, Tagdempt du théâtre d’éventuels combats protégeaient les structures de l’Etat renaissant et devaient faire réfléchir l’ennemi s’il avait la velléité de s’en emparer loin de ses bases, sans certitude d’avoir l’ordinaire, l’eau, les armes, les réserves de bouche etc.

Deuxième condition : être au plus près de l’ennemi, tout savoir de ses mouvements et intentions.
Les historiens reconnaissent à l’Emir une présence de tous les instants auprès de ses compagnons, envoyant des ambassades auprès de l’ennemi pour régler un problème d’approvisionnement, son contrôle du commerce dont il était le seul autorisé à vendre aux étrangers, limitant ainsi les possibilités de voir l’intérêt particulier supplanter l’intérêt général : la renaissance de la nation algérienne. La libération de prisonniers était de même l’occasion de se renseigner et d’anticiper.

Souverain et général en chef, l’Emir vivait prés de ses hommes, de ses officiers, invisibles pour l’ennemi ; tout prêt de fondre sur lui s’il ne respectait pas ses engagements.
Troisième condition, il faut le dire, interdire  à tout musulman de se soumettre à un Français. D’où l’intransigeance de l’Emir envers Ghomari et Sidi Larbi. Ceux-ci avaient mené une guerre qui fit perdre Tlemcen à l’Emir Abdelkader.

La source du conflit
16 juin- Traité du camp des Figuiers Valmy (El Karma) entre le général Trézel  et Mustapha Ben Ismaïl le chef des DouaIrs, Benaouda Mazari le chef des Zmalas et Kadour Ben El Morsly le chef des Beni Aâmer (nomades). Les Douairs et les Zmalas se reconnaissent sujets, tributaires et soldats de la France. Ce traité est source de conflit, les tribus des Zmalas et des Douairs refusant de payer la zakat (achoura) à l'émir Abdelkader. D’après les anciens, les Oranais maudissaient les Zmalas et les Douairs (allah yan’aal zmalas oua douairs wine ma tlakou).

Trois jours de combats

De plus, le général Trézel fait mouvement avec 2500 hommes, une caravane et 4 canons. Cette provocation met l’Emir en demeure de faire respecter les Accords du 4 février.
Le 26 juin : victoire d'Abdelkader dans la forêt de Moula-Ismaël. Les troupes françaises  culbutées enregistrent  plusieurs dizaines de morts et blessés, abandonnent caravanes et provisions et tentent de se replier, par Tlelat, vers Oran.

Mais la voie est coupée, ce qui oblige Trézel de tenter une retraite en longeant l’oued Sig pour rejoindre Arzew. Ce mauvais choix de Trézel facilite l’action de l’Emir : sa cavalerie et ses fantassins portés en croupe par les premiers provoquent une panique indescriptible dans les débris de l’armée de Trézel Ce 28 juin, au défilé de la Macta, l’armée du général Trézel, prise en embuscade, est battue par les troupes de l’Emir ; elle s’embourbe dans les marais de la Macta où sa panique ne fait qu’augmenter, sa désorganisation est totale. Pour une ramée moderne d’une puissance mondiale ce fut une humiliation.

Il ne dut son salut qu’à l’intervention du général Lamoricière, sorti d’Oran et parvenu à Arzew, permettant à Trézel « de rentrer à sa base par la porte qu’il avait empruntée pour en sortir. » Abdelkader venait de remporter la première victoire après la prise d’Alger Le retentissement de cette bataille et de son issue fut quasiment planétaire.

Car elle cristallisait en actes la pensée politique de l’Emir, sa stratégie de l’évitement  pour renforcer l’organisation de son état, le recours à la force armée pour conserver  et étendre son territoire insoumis.

Son exemple inaugure une nouvelle ère dans le combat des Algériens pour la renaissance de leur état suivant les fondements même de l’Emir Abdelkader.

O.Larbi

 

 

 

 

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