Un accord de coopération a été signé lundi à Addis-Abeba, en Ethiopie entre Djibouti et la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) destiné à faciliter la collaboration entre le pays et cette institution spécialisée de l'Union africaine (UA) pour entre autres faire face aux conséquences des événements météorologiques dits «extrêmes», ont rapporté mardi des médias.
Le texte, paraphé par le secrétaire général du ministère djiboutien de l'Intérieur, Siraj Omar Abdoulkader, et le directeur général de l'ARC, Mohamed Beavogui, vise aussi à définir les conditions régissant cette coopération.
Pour M. Abdoulkader, cette signature témoigne de «l'engagement» de son pays à élaborer une stratégie globale de gestion des risques qui couvre les catastrophes climatiques et autres catastrophes naturelles. Djibouti avait signé le 13 mars écoulé un protocole d'accord portant sur un programme de travail pour renforcer les capacités nationales en matière de gestion de risques et de catastrophes naturelles.
Créée en 2012 par l'UA, l'ARC aide les Etats membres à réduire les risques de pertes et de dommages causés par les événements météorologiques extrêmes affectant les populations en apportant, à travers une assurance souveraine, des réponses ciblées aux catastrophes naturelles.
Cette institution spécialisée de l'Union africaine (UA), utilise également son expertise pour aider à lutter contre d'autres menaces majeures auxquelles le continent est confronté, dont les flambées épidémiques.