Les consultations tenues à Alger sur la crise en Libye, en marge de la 17e Conférence ministérielle des Non-Alignés sont ½ un message politique fort » pour toutes les parties libyennes pour travailler à la réconciliation nationale, a déclaré jeudi à Alger le ministre libyen des Affaires étrangères, Mohamed Mhamed Abdelaziz.
Ces discussions, ayant réunis les pays voisins, la Ligue arabe et l'union africaine (UA), ont véhiculé ½ un message politique fort » qui souligne la nécessité d ½'entretenir les contacts avec les élites politiques en Libye à tous les niveaux que ce soit avec le gouvernement, le Congrès national général (Assemblée) ou avec les organisations de la société civile pour encourager le lancement d'un dialogue national afin de parvenir à la réconciliation », a affirmé M. Mhamed Abdelaziz.
Il a appelé les deux représentants de la Ligue arabe et de l'Union africaine pour la Libye à ½ coordonner les efforts pour élaborer les mécanismes permettant de réactiver les recommandations et le soutien promis par les pays voisins ». A ce propos, le chef de la diplomatie libyenne a rappelé ½ le rôle axial» de l'Algérie dans les efforts en vue de résoudre la crise Libyenne. ½ Je n'ai aucun doute que l'Algérie jouera un rôle essentiel dans les discussions qui se poursuivent pour trouver les solutions à la crise en Libye ».
Réunis les 27 et 28 mai à Alger, les ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye ont réaffirmé le soutien de leurs pays à toutes les démarches et initiatives libyennes visant à asseoir un dialogue national et consacrer la Justice transitionnelle.
Ils ont également souligné la nécessité de conjuguer leurs efforts en vue d'aider la Libye dans le cadre d'un mécanisme commun des pays voisins en coordination avec le Secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Al-Arabi et de la présidente de la commission de l'Union Africaine (UA), Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, insistant sur le besoin de définir une approche commune et une feuille de route "en fonction de la volonté des libyens et de leurs priorités", laquelle serait soumise aux pays voisins pour adoption.