Un traitement humain est réservé aux migrants par la Sûreté nationale qui «comprend les conditions de vie difficiles» de ces derniers qui affluent des pays au sud de l'Algérie, a affirmé jeudi à Mascara le directeur de l’ordre public à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), le commissaire divisionnaire Naili Aissa.
Au regard des instructions données par le directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, et compte tenu des conditions difficiles que vivent ces migrants qui se trouvent dans les différentes wilayas, les éléments de la police les traitent avec humanisme, sans toutefois négliger les aspects sécuritaires, a déclaré à la presse le commissaire divisionnaire Naili, en marge d'une visite d’inspection, jeudi dans la wilaya, du directeur général de la Sûreté nationale.
«Les services de la Sûreté nationale prennent toutes les mesures adéquates qui s'imposent (...) et surveillent toute activité susceptible de constituer une menace pour la sécurité nationale qui pourrait émaner de certains migrants», a précisé, dans ce contexte, le même officier.
Le directeur général de la Sûreté nationale a effectué jeudi une visite dans la wilaya de Mascara, au cours de laquelle il a inauguré des structures de police dont un deuxième siège de sûreté urbaine à Mohammadia, un nouveau siège de la sûreté de daira, un siège de la brigade mobile et un célibatorium de 50 chambres à Sig.
Le général major Hamel a également inspecté les travaux de réalisation de logements de fonction à Mohammadia.