Le tribunal criminel vient de prononcer le jugement d’un homme accusé de l’assassinat de son voisin.Cela a eu lieu un certain 11 octobre 2012 après une dispute qui s’est soldée par un crime.
C’est Madjid, père de famille qui est décédé suite aux coups de couteau assénés par Hamid, 45 ans également père de famille. Aveuglé par la rage, Hamid s’empare d’un couteau, lui asséna deux violents coups, le premier en plein cœur et le deuxième dans le dos. Madjid ne put survivre à ses blessures.
La police arrive sur les lieux alertée par le voisinage. On procède à l’arrestation de l’assassin, quelques minutes plus tard.Hamid comparait une année plus tard au tribunal d’Alger, le mois de décembre 2013, l’accusé n’a pas nié les faits retenus contre lui. Il raconta à la cour que son voisin menait la vie dure aux membre de sa famille.
Je ne pouvais rester insensible à cela, mais je ne voulais pas le tuer.
Le représentant du ministère public met en exergue la gravité des faits et déclarera que l’accusé avait porté des coups de couteau dans des endroits vulnérables et qu’il avait donc l’intention de tuer. Il requiert à l’encontre du prévenu 16 ans de réclusion criminelle.
L’avocat de la défense demande à la cour de requalifier l’homicide volontaire en coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et de faire bénéficier son mandant de larges circonstances atténuantes.
Après de longues délibérations, la cour retiendra le chef d’accusation d’homicide volontaire tout en accordant les circonstances atténuantes au prévenu que sera condamné à 12 ans de prison ferme en application des articles 42, 254, 255, 256, 261 et 262 du code pénal.