La croissance économique de la zone euro serait plus lente que ce qui était initialement prévu pour le restant de l'année 2014, en raison des tensions géopolitiques en Ukraine et ailleurs qui minimisent la confiance des entreprises, a estimé lundi la Bundesbank.
La croissance du bloc monétaire a stagné au deuxième trimestre, en raison d'une chute en Allemagne et d'une expansion nulle en France, entraînant des appels de soutien à la Banque centrale européenne. "Après la stagnation au deuxième trimestre, la zone euro cherche à redémarrer, mais pas au rythme que prédisaient au printemps beaucoup d'analystes", indique la banque centrale allemande dans son rapport mensuel.
Les sanctions européennes à l'égard de Moscou et les mesures prises représailles par la Russie ont notamment pénalisé le sentiment, explique le rapport, précisant, toutefois, que les obstacles au commerce ne concerneraient directement qu'une portion des exportations de l'Union. "Les indicateurs actuels jettent une ombre sur laquelle les prévisions du printemps ont été élaborées, en particulier sur le fait que les tendances allaient s'améliorer davantage encore au cours de la deuxième partie de 2014", selon la Bundesbank.
"Toutefois, la détérioration du sentiment part d'un niveau élevé, ce qui, conjugué au fait que la demande intérieure reste globalement haussière, laisse penser que l'économie ne changera pas de direction", ajoute le rapport. Zone euroBundesbank : La croissance serait plus lente que prévue
La croissance économique de la zone euro serait plus lente que ce qui était initialement prévu pour le restant de l'année 2014, en raison des tensions géopolitiques en Ukraine et ailleurs qui minimisent la confiance des entreprises, a estimé lundi la Bundesbank.
La croissance du bloc monétaire a stagné au deuxième trimestre, en raison d'une chute en Allemagne et d'une expansion nulle en France, entraînant des appels de soutien à la Banque centrale européenne. "Après la stagnation au deuxième trimestre, la zone euro cherche à redémarrer, mais pas au rythme que prédisaient au printemps beaucoup d'analystes", indique la banque centrale allemande dans son rapport mensuel.
Les sanctions européennes à l'égard de Moscou et les mesures prises représailles par la Russie ont notamment pénalisé le sentiment, explique le rapport, précisant, toutefois, que les obstacles au commerce ne concerneraient directement qu'une portion des exportations de l'Union. "Les indicateurs actuels jettent une ombre sur laquelle les prévisions du printemps ont été élaborées, en particulier sur le fait que les tendances allaient s'améliorer davantage encore au cours de la deuxième partie de 2014", selon la Bundesbank.
"Toutefois, la détérioration du sentiment part d'un niveau élevé, ce qui, conjugué au fait que la demande intérieure reste globalement haussière, laisse penser que l'économie ne changera pas de direction", ajoute le rapport.