En dépit des efforts consentis par les collectivités locales en matière de transport scolaire, toujours est-il que beaucoup reste à faire pour assurer un banc à chaque élève plus particulièrement aux enfants de la zone rurale, dont les lieux de résidence sont éloignés des établissements scolaires et internats primaires.
Quelque 115 bus scolaires ont été mobilisés cette année 2014/2015 pour assurer cette prestation, profitable exclusivement aux élèves issus des zones rurales, un parc roulant assez conséquent mais insuffisant eu égard à l’immensité de nombreux enfants scolarisés, avec un déficit de 50 bus, selon la déclaration du directeur der l’éducation lors d’un point de presse. Ces parents interpellant les autorités locales pour régler ce problème de transport scolaire qui met en danger la vie de leurs enfants.
La surcharge des classes, un véritable casse – tête
Les parents d’élèves de certaines communes de la wilaya de Tissemsilt, las d’attendre l’amélioration de la prise en charge leurs enfants dans les établissements scolaires, sont montés au créneau pour dénoncer la surcharge des classes, Cette situation entrave lourdement le déroulement des cours et rend difficile le suivi des élèves par leurs enseignants qui se retrouvent dépassés par leur effectif.
Même scénario au lycée 11 décembre au chef lieu de wilaya. Ces lycéens n’ont pas caché leur déception quant à l’accueil qui leur a été réservé pour cette rentrée scolaire. «Au premier jour de la rentrée, nous nous sommes retrouvés à 42 élèves par classe,. Youcef, un lycéen en 3e année secondaire scientifique.
«Les classes de 3ème année secondaire scientifique sont pleines comme des œufs cette année. Comment voulez-vous qu’un élève peut comprendre sa leçon dans une classe de plus de 42 élèves ?», s’inquiète-t-il. Pour Saliha, une lycéenne, “c’est cette surcharge d’élèves dans les classes qui nous pousse à faire des cours de soutien.