Actualité

La classe politique unanime à le réaffirmer : Consolider le front interne pour déjouer les tentatives de déstabilisation

Publié par Walid. B le 11-10-2014, 20h07 | 46
|

Plusieurs partis politiques ont mis à profit leur sortie sur le terrain ce week-end pour dénoncer toutes les tentatives visant la stabilité du pays, tout en appelant à la nécessité de consolider le front interne pour mettre en échec ce genre de complots.

C'est dans ce sens qu'a abondé la secrétaire générale du Parti des travailleurs qui a relevé l'impérative nécessité de renforcer le front interne pour défendre la souveraineté nationale et déjouer les tentatives d'atteinte à la sécurité de l'Algérie.

Cela passe inévitablement, selon Mme Hnaoune, par une véritable prise en charge des problèmes sociaux et des préoccupations soulevées par les populations.«Nous sommes conscients que la défense de la souveraineté nationale exige le renforcement du front interne à travers le traitement des problèmes auxquels font face les Algériens afin de déjouer toute tentative visant à porter atteinte à la sécurité et à la stabilité de l'Algérie ».

A affirmé Mme Hanoune qui a tenu à saluer, par la même occasion, l'attachement de l'Etat aux décisions économiques prises pour la protection de l'économie nationale, notamment l'abrogation de l'article 87 bis du code du travail à la faveur de laquelle «plus de 4 millions de travailleurs verront leurs salaires doubler ainsi que l'élargissement de la règle 51/49 au secteur du commerce».

La responsable du PT a souligné dans ce sens les énormes pressions exercées sur l'Algérie pour l'obliger à revenir sur ses décisions souveraines, estimant qu'après avoir échoué à l'entraîner dans le marécage du «printemps arabe», ces mêmes parties tentent aujourd'hui d'impliquer l'Armée nationale populaire dans la crise interne que traverse la Libye.

Pour sa part, le secrétaire général du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, a fustigé l'opposition qui persiste à réclamer une période transitoire.Pour Amara Benyounès, l'Algérie n'a pas besoin d'une étape de transition, car le pays ne vit aucune crise politique, considérant que c'est plutôt l'opposition qui est cette crise.

Celui qui vise le pouvoir et la majorité au Parlement et assemblées élues, n'a qu'à travailler et s'adresser au peuple algérien lors des prochains rendez-vous électoraux, a-t-il asséné, soulignant que  le président Bouteflika  jouit d'une crédibilité et d'une légitimité après que le peuple algérien l'eut plébiscité en avril dernier pour un nouveau mandat présidentiel.

Benyounès pense que l'opposition a le droit de s'organiser, de s'exprimer et d'organiser des marches, mais elle a des positions divergentes concernant plusieurs questions, faisant allusion aux positions des parties de la coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique. Concernant la situation dans la région arabe et certains pays voisins, M. Benyounès a précisé que ce qu'on appelle le «printemps arabe» s'est avéré une «véritable catastrophe», citant l'instabilité qui marque des pays comme la Libye, l'Egypte, la Tunisie et la Syrie.

Il a, dans ce sens, mis en garde contre les répercussions de ce qui se passe en Libye et au Mali sur l'Algérie qui partage de longues frontières avec ces deux pays. L'Algérie est aujourd'hui un pays stable, et ce, grâce à la mobilisation du peuple algérien et à la politique de réconciliation nationale initiée par le président de la République, a-t-il relevé.

De son côté, Amar Ghoul, président du parti TAJ, a plaidé pour le renforcement du front interne, intérêt national oblige, car, selon lui, la stabilité du pays «est une ligne rouge à ne pas franchir».Ghoul a rappelé que durant les dernières consultations politiques autour du projet de révision de la Constitution, TAJ avait proposé d'organiser une conférence nationale à laquelle assisteraient toutes les parties «sans distinction aucune», en vue d'élargir le cercle de l'entente nationale, seule garante de la stabilité nationale.

«L'entente ne doit pas se limiter à la Constitution, mais porter sur toute question se rapportant à l'intérêt du pays. L'entente n'est pas un slogan, mais une réalité ancrée dans notre vision politique», avait-il affirmé. Le président de TAJ estime qu'il est «inadmissible de ne pas s'entendre sur les grandes questions liées à notre avenir commun».

A ce titre, il a fait admettre que grâce au président de la République, l'Algérie a surmonté de nombreuses épreuves qui ont failli causer l'éclatement.Amar Ghoul n'a pas manqué également de saluer les efforts consentis par le président Abdelaziz Bouteflika en faveur de la paix et de la stabilité au Sahel, ainsi que pour avoir exporté le principe de la réconciliation nationale dans la région.

Le président de TAJ soutient que l'Algérie est ciblée, et pour preuve, les tentatives des groupes terroristes et l'insécurité au niveau des frontières qui ont, dira-t-il, pour seul objectif d'entraîner l'Algérie dans un bourbier. Il a recommandé de ne pas faire de la publicité à ces groupes criminels, d'où la nécessité de consacrer l'entente nationale et de resserrer les rangs, en vue de contrecarrer toute menace externe.

 Le président du Front du changement, Abdelmadjid Menasra, a, quant à lui, mis l'accent sur l'importance de préserver la stabilité, la sécurité et les acquis du pays, tout en dénonçant toutes les tentatives visant à alimenter de nouveau le terrorisme en Algérie à travers ce qu'il a appelé le «terrorisme globalisé, étranger à notre pays». Il a également salué le rôle de l'Algérie dans la région en matière de stabilité et de sécurité dans la région du Sahel.

|
Haut de la page

CHRONIQUES

  • Walid B

    Grâce à des efforts inlassablement consentis et à une efficacité fièrement retrouvée, la diplomatie algérienne, sous l’impulsion de celui qui fut son artisan principal, en l’occurrence le président de la République Abdelaziz Bouteflika, occupe aujour

  • Boualem Branki

    La loi de finances 2016 n’est pas austère. Contrairement à ce qui a été pronostiqué par ‘’les experts’’, le dernier Conseil des ministres, présidé par le Président Bouteflika, a adopté en réalité une loi de finances qui prend en compte autant le ress

  • Walid B

    C'est dans le contexte d'un large mouvement de réformes sécuritaires et politiques, lancé en 2011, avec la levée de l'état d'urgence et la mise en chantier de plusieurs lois à portée politique, que ce processus sera couronné prochainement par le proj

  • Boualem Branki

    La solidité des institutions algériennes, la valorisation des acquis sociaux et leur développement, tels ont été les grands messages livrés hier lundi à Bechar par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales Nouredine Bédoui.

  • DK NEWS

    Le gouvernement ne semble pas connaître de répit en cette période estivale. Les ministres sont tous sur le terrain pour préparer la rentrée sociale qui interviendra début septembre prochain.

  • Walid B

    Dans un contexte géopolitique régional et international marqué par des bouleversements de toutes sortes et des défis multiples, la consolidation du front interne s'impose comme unique voie pour faire face à toutes les menaces internes..

  • Walid B

    Après le Sud, le premier ministre Abdelmalek Sellal met le cap sur l'Ouest du pays où il est attendu aujourd'hui dans les wilayas d'Oran et de Mascara pour une visite de travail et d'inspection.