Le 25 octobre 2013, des citoyens découvrent un cadavre de sexe féminin. Aussitôt alertés, les services de police et les éléments de la Protection civile se rendent sur les lieux.
Le corps de la victime est évacué vers l’hôpital et une enquête est ouverte pour élucider cette affaire et identifier l’auteur de ce meurtre horrible.
En ce jour fatidique, une dispute éclate entre l’assassin et la victime, Hassina qui le trompe avec son voisin. Aveuglé par la colère, i lfrappe aveuglément sa fiancée avec une barre de fer la laissant gisant dans une grosse mare de sang. Son forfait macabre accompli il fuit.
Lamin âgé de 33 ans un voisin de la défunte, fait vite l’objet de soupçon. Il est arrêté quelques jours plus tard. Il nie d’abord les faits qui lui sont reprochés devant le tribunal criminel d’Alger.
En ce mois de novembre 2014. Il reconnaît ensuite avoir tué Hassina âgé de 26 ans, mais nie avoir prémédité son acte. En outre l’expertise médicale a établi que le jeune homme était en possession de toutes ses facultés mentales et qu’il ne présentait aucun déséquilibre au moment des faits.
Le représentant du ministère public, requiert la peine capitale en vertu des articles 254 à 257, 261 et 30 du code pénal. L’avocat de la défense essaye tant bien que mal de requalifier d’accusation d’homicide volontaire avec préméditation et guet -apens.
Lamine est accusé de coup et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner et demande d’accorder les circonstances atténuantes à son client. Après délibérations, la cour accorde les circonstances atténuantes à l’accusé, qui écope d’une peine de 15 ans de réclusion criminelle.