Karima enseignante, âgé de 39 ans, fut assassinée dans son appartement. La police judiciaire chargée de cette affaire entame des recherches.
Après les premières constatations, elle doit évacuer la dépouille vers l’hôpital pour autopsie, le médecin légiste est catégorique, il s’agit d’un meurtre. Karima a reçu quatre coups de poignards tous au ventre et a rendu l’âme juste après.
Une enquête est immédiatement ouverte, elle dure plusieurs mois et finit par mener les enquêteurs à Ali, 41 ans, sur lequel pesaient de lourds soupçons. L’individu sera vite arrêté, mais niera griefs retenus contre lui, pressé de questions, il avoue finalement son acte.
Ali fut emprisonné pour meurtre en endossant les articles 30, 254 et 263 alinéa 3 du code pénal.
L’affaire est jugée par le tribunal criminel d’Alger lors de sa session du mois de février 2014, au cours du procès Ali reconnaît avoir poignardé Karima, les enquêteurs conclurent qu’un homme était entré chez elle dans le but de la cambrioler mais en la voyant dans son kimono japonais en satin épouse parfaitement ses forme, Ali est subjugné, il la dévore des yeux, il vient de trouver la perle rare, sa beauté affolante, il avait été pris d’une pulsion sexuelle incontrolable, paniqué il l’avait ensuite tuée pour éviter d’être reconnu et arrêté.
Le représentant du ministère public requiert la perpétuité à l’encontre du mis en cause, il ne mérite aucune clémence, mettant en exergue la gravité des faits « l’accusé n’a aucune excuse, il a bel et bien attenté à la vie de sa victime et devra payer cher » L’avocat de la défense plaidera pour le bénéfice des circonstances atténuantes en faveur de son mandant.La cour rend son verdict après de courtes délibérations, Ali est condamné à 16 ans de réclusion criminelle pour meurtre avec préméditation.