En ce mois de mai 2015, le tribunal criminel d’Alger a rendu son verdict dans une affaire de meurtre.
Un beau jour, Hamid, marche dans une ruelle, trois malfrats le suivent, le jeune homme ne les remarque pas.
Le malheureux jeune homme fut surpris par la lame froide du couteau que la victime lui posa sur le cou, mais Hamid n’est pas homme à se laisser faire. Aussi, se bat-il de toutes ses forces, Hamid tourna l’arme contre son agresseur et lui assène un coup de couteau pendant que les deux autres malfrats, effrayés prennent la fuite.
Hamid sera arrêté et traduit devant la justice. Le dossier fut déposé sur le bureau du juge d’instruction près le tribunal d’Alger qui mena le cours de cette affaire, convaincu de tous les arguments confirmant les délits reprochés à cet assassin, la justice l’envoya derrière les barreaux. Il reconnaît les faits retenus contre lui et raconte le crime dans les moindres détails. Deux ans après les faits, le procès se déroule en ce mois de mai, 2015, au tribunal criminel d’Alger.
Dans le box des accusés, le prévenu Hamid 37 ans, ne nie à aucun moment les faits retenus contre lui. Il ajoute, cependant qu’il n’a fait que se défendre. « Je suis pas un assassin, je voulais juste me défendre ».
Le représentant du ministère public est tranchant: pour lui, les faits sont clairs, il insistera sur la gravité du crime et persiste : un crime est un crime, l’accusé a tué un homme, et requiert 20 ans de réclusion criminelle en vertu des articles 254, 255, 256, 257 et 261 du code pénal. La défense, pour sa part, qui plaide la légitime défense demande que son client bénéficie de larges circonstances atténuantes. Après les délibérations, Hamid est condamné à 15 ans de réclusion criminelle.