Les participants à un séminaire national des inventeurs algériens, organisé samedi à la bibliothèque centrale de M’sila, ont plaidé pour la mise en place d’un cadre organisationnel en appui aux lois en vigueur sur les inventions.
Au cours de cette rencontre initiée par l’Organisation nationale de la protection de la richesse Intellectuelle (ONAPRI), ils ont estimé qu’un tel cadre organisationnel «aiderait les inventeurs et les producteurs de biens intellectuels à poursuivre leurs efforts et à participer ainsi, plus activement, au développement du pays».
Les participants ont également appelé à «l’instauration de mécanismes de financement au profit des inventeurs afin de favoriser l’innovation» qui constitue, ont-ils relevé, «le moteur du développement économique».
Douze (12) inventeurs ont exposé, à cette occasion, leurs créations liées, entre autres, aux domaines de l’éclairage public, des énergies renouvelables et de l’informatique, en utilisant des matériaux essentiellement locaux.
Créée en 2014, l’ONAPRI, basée à M’sila, se veut un espace de rencontre pour les inventeurs algériens et un facilitateur de la coopération entre les divers instituts, universités et laboratoires de recherche nationaux et étrangers.
Elle œuvre notamment à concrétiser autant que possible les inventions algériennes et à établir des conventions avec l’institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) et l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA).