A l'approche de la rentrée sociale, les spécialistes et colporteurs des fausses et des mauvaises nouvelles reviennent à la charge pour tenter d'alarmer la population.
On se souvient, lors de la rentrée sociale de l'année dernière, ces mêmes colporteurs de mauvaises nouvelles avaient rabâché sur l'article 88 de la Constitution, allant jusqu'à appeler à la mise en place d'un période de transition et d'organiser une élection présidentielle anticipée. Des scénarios tendaient à alarmer les Algériens qui s'apprêtaient à entamer la rentrée sociale. Cette année aussi, le même scénario est reconduit mais avec d'autres arguments.
A l'évidence, il s'agit d'un ramassis de mauvaises nouvelles ! Ainsi, à la veille de la rentrée sociale ces parties qui se spécialisent dans l'alarmisme des Algériens évoquent sans cesse la chute des prix de pétrole et les conséquences qui en découlent. Une jouissance pour ces oiseaux de mauvais arguments qui se donnent à cœur joie quand il s'agit de répandre les mauvaises nouvelles. La dévaluation du dinar n'est pas passée inaperçue dans la mesure où ces mêmes parties ne s'empêchent pas de semer le doute chez les Algériens.
Continuant sur cette lancée, les colporteurs des mauvaises nouvells annoncent une rentrée sociale des plus pénibles pour les Algériens en raison du cumul des dépenses engendrées par la rentrée des classes et la fête de l'Aïd El Adha notamment.
En ce sens, on excelle dans l'alarmisme en ce qui concerne le prix du mouton de l'Aïd. On annonce d'ores et déjà des prix pouvant atteindre les 100 000 dinars, le prix minimum du mouton étant fixé à 40 000 dinars, toujours selon ces mêmes alarmistes.
Or, la Fédération nationale des éleveurs et de l'élevage a rassuré que le cheptel demeure suffisant pour répondre aux besoins et stabiliser les prix. Mieux encore et contrairement à l'année dernière, les marchés à bestiaux sont ouverts à travers tout le territoire national avec la disponibilité des bovins. Ces derniers étaient interdits à cause de la fièvre aphteuse de l'exercice précédent, ce qui n'est pas le cas cette année, d'où la stabilité des prix des ovins et bovins.
Malgré cela, les alarmistes poursuivent leur sale besogne de semer le doute chez les Algériens en tentant de minimiser les assurances du gouvernement, qui a fait savoir par la voix du Premier ministre que l'Etat ne renoncera pas aux acquis sociaux des Algériens. Des assurances qui viennent au bon moment quand on sait que les colporteurs des mauvaises nouvelles tentent sans cesse de semer le doute chez les Algériens.
La rentrée sociale s'annonce sous de bons auspices avec l'augmentation qu'enregistreront les salaires, à la faveur de l'abrogation de l'article 87-bis du Code du travail. Des augmentations avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2015. Il faut relever que les Algériens se sont «habitués» à ces alarmistes, lesquels n'ont plus aucune crédibilité dans la mesure où leurs scénarios-catastrophes ne se sont jamais concrétisés !
Kamel Cherif