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Tentatives de destabilisation: Les algeriens ne sont pas dupes

Publié par Kamel Cherif le 07-03-2014, 19h38 | 69
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L’Etat avec toute son autorité défendra la paix chèrement recouvrée par l’Algérie. Personne et aucune partie n’ont le droit de toucher ou de porter atteinte à la stabilité de l’Algérie. Le message ou plutôt la mise en garde émane du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui parle au nom du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

L’approche de l’élection présidentielle et l’entrée en lice de 12 candidats dont le Président Bouteflika, semblent réveiller les anciens démons. Ce qui se passe actuellement en Algérie, avec l’organisation d’un semblant de manifestations contre la candidature du Président Bouteflika, nous rappelle étrangement ce qui se produisait en Tunisie, en Egypte et en Libye et ce qui se passe en Ukraine et au Venezuela.  Or, l’Algérie a vécu ces situations en 1988 avec les conséquences désastreuses qu’a connues le pays par la suite. Les initiateurs de ces manifestations sont les mêmes que ceux qui sortaient les samedis ayant coïncidé avec «le printemps arabe». 

Ceux-là avaient été désavoués par la population, laquelle tenait à la quiétude du pays et à sa stabilité, sachant que les années de violence avaient plongé l’Algérie dans une crise profonde. Cela avait failli emporter dans son sillage la République et ses fondements. Aujourd’hui, l’Algérie, grâce à ses institutions et sa stabilité retrouvée, est sur la voix du développement et de la modernité. Il serait ainsi regrettable de parasiter tous ces efforts et acquis, réalisés au prix de douloureux sacrifices. 

Ceux qui s’opposent à un quatrième mandat du Président Bouteflika ont toute la latitude de l’exprimer à l’occasion du scrutin du 17 avril prochain. La violence et l’instabilité n’ont plus de place en Algérie, après une décennie ayant endeuillé des milliers de familles et dont les plaies ne sont pas totalement pansées. 
Il faut relever qu’après ce qui est appelé le «printemps arabe», une autre vague de contestation s’empare de pays bien précis.

La mèche de l’Ukraine a été allumée après celle de la Syrie, sans parler de l’Egypte, la Tunisie et la Libye. L’Ukraine est, faut-il le rappeler, un pays voisin d’une puissance mondiale, en l’occurrence la Russie à travers laquelle la menace de l’ancienne Union soviétique est toujours perçue. Il en est de même pour le Venezuela, pays du regretté charismatique et leader Hugo Chavez.

Il semble que l’Algérie, entourée par le brasier du Sahel, fait partie d’un plan de déstabilisation. En témoigne les nombreuses attaques aux frontières et l’agression de Tiguentourine sans évoquer les tentatives d’introduction des tonnes de cannabis à travers les frontières, sachant que les narcotrafiquants sont alliés avec les terroristes et les trafiquants d’armes.  

Cela qui explique aussi les mises en garde du président de la République, lors de son discours prononcé à Sétif le 19 mai 2012. Il avait mis en garde la jeunesse algérienne contre les menaces auxquelles fait face le pays. En ce sens, la jeunesse algérienne doit rester sur ses gardes et ne pas céder à des manipulations qui visent, à travers entre autres l’opposition à un quatrième mandat, l’Algérie et ses institutions. La menace est réelle et la vigilance doit être de mise. 

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