Le président de l'USM El Harrach, Mohamed Laib, pressenti pour postuler à la présidence de la Ligue de football professionnel (LFP) en Algérie, a indiqué qu'il n'avait pas l'intention de se porter candidat lors des élections de cette structure prévues l'été prochain.
«Je n'ai pas l'intention de me porter candidat pour la présidence de la LFP. Je ne peux pas travailler dans une instance qui n'a pas plein pouvoir», a déclaré Laib, invité d'une émission sportive de la chaîne de télévision Ennahar.
L'actuel président de la LFP, Mahfoud Kerbadj, a réitéré, lors de l'assemblée ordinaire de son instance le 25 février dernier, sa décision de démissionner de son poste à la fin de la saison en cours, alors que son mandat expire en 2016.Au cours de cette assemblée, les présidents de club des deux Ligues professionnelles étaient montés au créneau pour revendiquer le changement des statuts de la LFP, estimant que les prérogatives de cette dernière étaient «très limitées».
Toutefois, ces mêmes présidents se sont rétractés et ont retiré leur demande de tenir une assemblée extraordinaire après l'entrevue qu'ont eue leurs représentants avec le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua.«Il faut qu'il y ait également un solide bureau exécutif composé de présidents de club compétents avec lesquels je pourrais aspirer à réaliser un travail professionnel», a encore expliqué l'actuel patron du club banlieusard de la capitale, qui a retrouvé son poste il y a quelques semaines après sa démission fin 2013.
Laib avait déjà présidé la FAF au milieu des années 1990. Certains dirigeants des clubs des deux Ligues voient en lui «le candidat idéal» pour reprendre le témoin après le départ de Kerbadj.