J-1 du début de la campagne électorale pour la tenue de l'élection présidentielle du 17 avril prochain. Les Etats majors politiques des six candidats sont déjà prêts à entrer dans une rude campagne électorale où les enjeux sont importants, cruciaux, déterminants pour l’avenir du pays.
C'est dire que pour les six candidats et pour leurs partis, le moment est historique, solennel, car il s'agit de faire sortir des urnes un nouveau ou réélire un chef d'état pour mener l'Algérie dans les cinq prochaines années vers les contrées du développement social et économique, le progrès, l'amélioration des conditions de vie des algériens et placer l'Algérie définitivement sur orbite tant en matière de renforcement de la démocratie que répondre aux objectifs de bonne gouvernance.
C'est en quelque sorte l'appel lancé depuis Oum El Bouaghi par le ministre de la communication Abdelkader Messahel qui a rappelé que cette élection présidentielle va se dérouler dans la transparence, l'équité et la neutralité. Des principes qui font qu'un pays soit vraiment soucieux de donner la meilleure image de sa gestion politique interne et des procédés d’accession au pouvoir, pleinement enracinés dans la démocratie, l'alternance au pouvoir et le respect du choix des électeurs.
L’Algérie, qui s’apprête donc à un vivre un moment politique solennel avec cette élection présidentielle est par ailleurs entrée de plein pied dans les grandes joutes électorales, une course politique entre différents états majors de candidats qui, avec en bandoulière des programmes politique et économique consistants, en découdent lors de meetings, de talk shows ou de rencontres autour des thèmes de campagne.
Cela donne une image d’une intense activité politique et d’une agréable sensation que les mœurs politiques dans notre pays ont grandi, mûri pour donner les fruits tant convoités d’une jeune démocratie. Un état om seuls les programmes politiques des candidats arrivent à capter l’attention des électeurs, sinon leurs réalisations. A J-1 du début de la campagne électorale pour la présidentielle d’avril 2014, les derniers réglages sont faits, les états majors politiques des candidats prêts à aller sillonner le pays à la rencontre des électeurs.
Cela donnera par ailleurs des joutes serrées, des meetings intenses, et une campagne électorale à la mesure de l’événement. Et c’est autant de points positifs pour l’Algérie que d’organiser une telle fête politique, au moment où les algériens commémorent toujours le cinquantenaire de l’indépendance nationale.
Et, côté environnement de cette élection, les commissions de supervisions et de surveillance sont déjà en place. A l’échelle nationale et locale. Le dernier virage a été négocié avec l’installation de la commission nationale de surveillance de cette élection. Composée des membres représentants les six candidats retenus, elle doit ‘’surveiller le processus de l’élection présidentielle, suivant le code électoral et pour la première fois cette commission s’est installée d’elle-même en toute démocratie’’, s’est réjoui le représentant d’un candidat.
Quant à l’administration, dont le rôle est d’organiser matériellement et humainement cette élection. Le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, Ahmed Adli, a ainsi relevé ‘’l’indépendance’’ de cette commission, indiquant que ‘’nous avons mis à sa disposition tous les moyens humains et matériels pour garantir toutes les conditions devant permettre aux membres de la Commission d’accomplir leur travail correctement et dans les meilleures conditions’’. Les dés sont jetés et l’Algérie ne sera que plus renforcée, plus sereine et plus forte après ce scrutin.