L'inspecteur général de la police rwandaise, Emanuel Kazaka, a exprimé mardi son optimisme quant à l'application des recommandations de la 5e Assemblée générale de la Déclaration de Kigali relatives au rôle des organes de la sûreté dans la lutte contre la violence à l'égard des femmes et jeunes filles.
M. Kazaka, qui intervenait au dernier jour des travaux de la conférence a exprimé sa conviction que les recommandations de l'AG d'Alger seront appliquées surtout que l'Algérie assume depuis lundi la présidence de la 5e Assemblée générale de la Déclaration de Kigali.
"Nous sommes convaincus que les autorités algériennes iront de l'avant pour la mise en ouevre des recommandations de la Conférence sur la violence à l'égard des femmes et jeunes filles", a notamment déclaré M. Kazaka, ajoutant que "l'engagement de l'Algérie n'est pas à prouver en la matière".
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) qui a pris lundi la présidence de la cinquième Assemblée de la Déclaration de Kigali, succédant à la police rwandaise "saura remplir sa mission de mettre en application les recommandations de la Conférence", a indiqué M. Kazaka, ajoutant que l'"Algérie qui compte quelques 27.000 éléments féminins dans les structures de police témoigne de l'importance qu'accorde l'Algérie à la femme".
Les travaux de la 5e Assemblée générale de la Déclaration de la conférence de Kigali, placée sous le haut patronage du président de la République Abdelaziz Bouteflika, ont été sanctionnés mardi à Alger par l'adoption de la plateforme d'Alger qui définit les grandes lignes de l'action commune en matière de lutte contre la violence à l'égard des femmes et des jeunes filles à la lumière des visions et des stratégies arrêtées dans ce domaine.
Les participants ont affirmé que l'Algérie était "un exemple à suivre dans le domaine de la lutte contre la violence à l'égard des femmes".
(APS)