A l’approche de la date du scrutin du 17 avril , les oiseaux de mauvais augure reviennent à la charge et avancent des scénarios plutôt chaotiques pour replonger l’Algérie dans l’instabilité. Il est étonnant que des parties et ceux qui se considèrent comme étant des «personnalités» évoquent ou souhaitent une intervention étrangère en Algérie. Ces mêmes parties ont même émis le vœu d’une immixtion de la part d’une force étrangère, alors que d’autres tablent sur un éventuel arrêt du processus électoral.
Ces parties suggèrent une période de transition, avançant pour cela différents prétextes. Etonnant de la part de ces parties qui œuvrent, en somme, à déstabiliser l’Algérie. Il est étonnant et décevant voire malheureux que des «Algériens» émettent le vœu d’une intervention étrangère, alors que le processus électoral suit son cours.
Pour quel objectif et intérêt ces parties avancent tous ces scénarios? Cela nous rappelle étrangement l’effervescence de l’été dernier, après l’hospitalisation du président de la République en France. Ces mêmes parties, nostalgiques des périodes de transition, avaient appelé à l’application de l’article 88 de la Constitution, avant d’avancer la thèse d’une élection anticipée. Rien de cela ne s’est concrétisé au grand dam de ces oiseaux de mauvais augure qui semblent obéir ou appliquer des plans visant à entraîner l’Algérie dans la spirale infernale de ce qui est appelé «printemps arabe».
Ces scénarios sont évoqués au moment où le secrétaire d’Etat américain effectue une visite en Algérie , pays écouté et respecté pour son rôle et son poids dans la région. L’Algérie, peuple et Etat, reste jalouse de sa souveraineté. L’Algérie a toujours appelé au respect de la souveraineté des autres pays et ne tolérera pas que la sienne soit touchée de quelque façon que ce soit.
Le message de Tiguentourine est, on ne peut plus clair ! La souveraineté de l’Algérie, un pays exportateur net de la paix, est sacrée. Il s’agit de ligne rouge à ne pas franchir, quel que soient les intérêts mesquins et personnels des uns et des autres.