Les programmes électoraux prônés par les différents candidats à l’élection présidentielle du 17 avril sont en fait une synthèse du programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Tous les programmes des candidats convergent vers celui du président sortant, ce qui dénote de la vision globale du chef de l’Etat qui n’aura rien laissé au hasard dans son programme. Il fait de la sécurité et de la stabilité du pays son cheval de bataille, alors que la relance économique par l’encouragement de l’investissement productif est inscrite pour le prochain mandat, au cas où le Président Bouteflika est élu pour la quatrième fois consécutive.
Le logement, la lutte contre le chômage et les fléaux sociaux ainsi que l’amélioration du service public sont autant d’axes développés dans les programmes des autres candidats. Sur le plan politique, il est prévu des réformes pour davantage d’ouverture politique. Ces réformes vont dans le sens de la consolidation de l’ancrage démocratique en Algérie.
Les axes inscrits dans les programmes des autres candidats, figurent déjà dans les différents plans quinquennaux de développement inscrit au programme du chef de l’Etat. Il faut donc relever que les programmes des candidats en lice pour l’élection présidentielle sont appliqués par le chef de l’Etat depuis une quinzaine d’années.
Depuis son premier mandat en 1999, le Président Bouteflika s’est attelé à rétablir la paix et la sécurité en Algérie. Cela a été consacré par l’adoption par voie référendaire de la Charte pour la paix et la réconciliation nationales. Le chef de l’Etat a également redonné à l’Algérie sa place dans qui lui sied dans le giron des grandes nations de ce monde.
L’Algérie est ainsi devenue une destination incontournable pour les grands pays de ce monde, en témoigne la dernière visite du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et d’autres responsables qui doivent transiter par l’Algérie pour prendre son avis au préalable. Force est de constater que le programme du Président Bouteflika est global et englobe tous les aspects, lesquels sont cités ou repris dans les programmes des autres candidats.
L’Algérie a donc repris sa place naturelle au niveau régional, continental et mondial à la faveur de la clairvoyance du chef de l’Etat. A cela s’ajoutent les réformes politiques initiées depuis 2011 et ayant permis à de nouveaux partis politiques d’activer et à la gent féminine de s’affirmer davantage au sein des assemblées élues.