Les Algériens ont voté et n’ont pas répondu à l’appel du camp du boycott. Mieux encore, ils ont voté pour la paix et la réconciliation nationale. Le message des Algériens en ce 17 avril 2014 était, on ne peut plus, clair. Ils tiennent à la paix et à la stabilité du pays.
L’Algérie avait peiné pour retrouver sa stabilité. Les habitants de Larbaa, les Eucalyptus, Bentalha, Jijel et Aïn Defla pour ne citer que ces régions ayant souffert du terrorisme, avaient désespéré, à une certaine époque, de revoir la paix revenir en Algérie.
Les Algériens qui avaient fui leurs villes et villages dans les années 1990, n’ont jamais cru qu’ils y retourneront un jour. En 2014, en sillonnant le territoire national, d’Est en Ouest et du Nord au Sud, on se rend compte que la vie a repris dans toutes les régions d’Algérie, y compris dans les zones enclavées . La vie a repris partout à la faveur du recouvrement de la paix et de la stabilité.
Les petits patelins, fuis durant les années 1990, sont redevenus de petits paradis et havre de paix où il fait bon vivre. Cela n’aurait pas pu se produire et se réaliser sans les efforts entrepris par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui s’était fixé comme premier objectif, dès son premier mandat en 1999, de rétablir la paix.
Si les Algériens ont plébiscité le Président Bouteflika pour un quatrième mandat consécutif, il s’agit d’une juste reconnaissance de leur part aux efforts et sacrifices du chef de l’Etat. Le Président Bouteflika a accepté de se porter candidat en dépit de son état de santé. Il a répondu à l’appel des Algériens se sacrifiant ainsi pour l’Algérie et les Algériens. Le geste du chef de l’Etat n’est pas passé inaperçu et les Algériens s’en sont montrés reconnaissant en le plébiscitant à la magistrature suprême.
Malgré les appels au boycott et une campagne acharnée contre un quatrième mandat, les Algériens ont su faire la part des choses. En somme, la culture de la réconciliation nationale, de la paix et du bannissement de la violence et de la haine, ancrée dans la société algérienne, a pesé dans le choix du peuple.
Contrairement à certaines parties hostiles à l’Algérie des chouhada, le peuple est resté digne et ne s’est montré, à aucun moment, ingrat. Le plébiscite du Président Bouteflika est une victoire pour la paix et de la réconciliation nationale et une cinglante défaite pour les forces du mal.