Coopération

Algérie - France: Donner une dimension ½ plus territoriale » à la relation franço-algérienne

Publié par Dknews le 16-05-2014, 16h26 | 27
|

Le Haut responsable de la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, Jean-Louis Levet, a plaidé jeudi à Paris pour une dimension ½plus territoriale» de la relation France-Algérie, jugeant la coopération décentralisée entre les deux pays encore déséquilibrée.

½ Les jumelages sont souvent inégaux entre des villes algériennes et françaises. Il faut que les agglomérations françaises intègrent davantage encore une fois les besoins des wilayas (départements) algériennes », a-t-il plaidé, lors des 8emes Rencontres Algérie qu’a abritées le siège du Séant français, en étroite collaboration avec Ubifrance.

ation est que les agglomérations françaises ne partent pas en Algérie avec leurs propres entreprises, mais d’y créer des partenaires.½A travers cette démarche, nous cherchons à mettre réellement en place le triptyque université-territoire-entreprise», a-t-il recommandé, rappelant que dans tous les territoires de l’Ocde, cette logique est développée.

M. Levet a encouragé, dans ce sens, les PME françaises à se rendre ½ en masse » en Algérie, d’autant plus, a-t-il fait remarquer, que le pays souhaite créer des pôles industriels dans différentes régions (l’automobile à Oran, la mécanique à Constantine, l’électromécanique à Sétif et Bordj Bou Arréridj, l’agroalimentaire à Bejaia, et de nombreuses entreprises de mécanique à Annaba et Ghardaia).
½ Quand nos Amis et concurrents chinois, allemands, italiens ou autres vont au Maghreb et en Algérie, ils y vont à plusieurs.

Il est important que la France s’y attache pour que nous, Français, puissions y aller à plusieurs », a-t-il préconisé, signalant que trois segments sont actuellement à prioriser dans cette relation avec l’Algérie, à savoir la chaine de froid, le matériel d’irrigation et la sécurité alimentaire.

Le président du Directoire de la SGP Equipag et responsable à la coopération industrielle et technologique algéro-française, Bachir Dehimi, s’est félicité, pour sa part, des nombreuses concrétisées ou en voie de l’être à la faveur de cette relation, citant notamment l’usine Renault d’Oran et le projet de fabrication d’embarcations de pêche avec un partenaire breton, Perriot. Il a précisé que l’accord final pour le lancement de ce partenariat est ½ficelé». ½Ce n’est ni un achat de licence, ni de l’assistance technique, ni un savoir-faire bête et méchant, mais un projet de partenariat, de co-localisation, prévoyant la fabrication en Algérie d’embarcations de pêche et de servitude avec l’opérateur breton», a fait savoir M. Dehimi,

signalant que l’accord prévoit, d’ici 2016, un taux d’intégration du produit labélisé de 80 %. Il a annoncé, à cette occasion, être venu à Paris avec ½ 35 projets » qui feront l’objet de discussions vendredi au siège d’Ubifrance avec des partenaires français. ½Il s’agit notamment de 12 projets de partenariat industriel, de 17 projets concernant la sous-traitance et de six autres opérations collectives », a-t-il révélé. Intervenant à l’occasion, la Vice-présidente du Sénat français, Bariza Khiari, a relevé que le colloque Sénat-Ubifrance est intervenu à un moment ½ stratégique : la réélection du chef de l’Etat algérien pour un nouveau mandat».

½Une réélection présentée comme l’opportunité d’engager, de poursuivre ou d’accélérer des réformes importantes dont l’Algérie et les Algériens ont encore besoin », a-t-elle commenté. Pour la sénatrice,  il ½ nous ne revient pas, ici, de qualifier les causes de cette stabilité algérienne, mais simplement de la constater ». ½Si on veut donner corps à une coopération en Méditerranée occidentale, et pour un Maghreb prospère, l’axe Paris-Alger est un peu ce que fût l’axe Paris-Berlin en Europe», a-t-elle dit. Les Rencontres Algérie sont désormais perçues, dans la capitale française, comme une véritable plateforme d’échanges et d’apartés entre les chefs d’entreprisesalgériens porteurs de projets et leurs homologues français. Elles sont aussi.

un moment pour débattre des potentialités du marché avec des experts sectoriels, des prestataires de services dans les domaines juridique, fiscal, bancaire, des ressources humaines, de la formation, et des partenaires institutionnels D’UBIFRANCE aux services des entreprises.
 

|
Haut de la page

CHRONIQUES

  • Walid B

    Grâce à des efforts inlassablement consentis et à une efficacité fièrement retrouvée, la diplomatie algérienne, sous l’impulsion de celui qui fut son artisan principal, en l’occurrence le président de la République Abdelaziz Bouteflika, occupe aujour

  • Boualem Branki

    La loi de finances 2016 n’est pas austère. Contrairement à ce qui a été pronostiqué par ‘’les experts’’, le dernier Conseil des ministres, présidé par le Président Bouteflika, a adopté en réalité une loi de finances qui prend en compte autant le ress

  • Walid B

    C'est dans le contexte d'un large mouvement de réformes sécuritaires et politiques, lancé en 2011, avec la levée de l'état d'urgence et la mise en chantier de plusieurs lois à portée politique, que ce processus sera couronné prochainement par le proj

  • Boualem Branki

    La solidité des institutions algériennes, la valorisation des acquis sociaux et leur développement, tels ont été les grands messages livrés hier lundi à Bechar par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales Nouredine Bédoui.

  • DK NEWS

    Le gouvernement ne semble pas connaître de répit en cette période estivale. Les ministres sont tous sur le terrain pour préparer la rentrée sociale qui interviendra début septembre prochain.

  • Walid B

    Dans un contexte géopolitique régional et international marqué par des bouleversements de toutes sortes et des défis multiples, la consolidation du front interne s'impose comme unique voie pour faire face à toutes les menaces internes..

  • Walid B

    Après le Sud, le premier ministre Abdelmalek Sellal met le cap sur l'Ouest du pays où il est attendu aujourd'hui dans les wilayas d'Oran et de Mascara pour une visite de travail et d'inspection.