La femme algérienne a toujours été au cœur du développement du pays mais aussi des préoccupations de l’Etat algérien. Du fait de son rôle historique et déterminant lors de la Révolution algérienne et de son apport effectif et efficace à l’édification du pays, la femme algérienne aura ainsi toujours bénéficié d’une reconnaissance à la mesure de sont statut.
La célébration de la Journée internationale de femme a été, une nouvelle fois, une occasion pour le chef de l’Etat de rendre un hommage à la mesure de ses sacrifices à la femme algérienne. Le président de la République a instruit, hier, le gouvernement à engager une réflexion en vue de la création d'un fonds destiné aux femmes divorcées ayant la garde des enfants mineurs.
La célébration de la Journée internationale de femme a été, une nouvelle fois, une occasion pour le chef de l’Etat de rendre un hommage à la mesure de ses sacrifices à la femme algérienne. Le président de la République a instruit, hier, le gouvernement à engager une réflexion en vue de la création d'un fonds destiné aux femmes divorcées ayant la garde des enfants mineurs.
Cette instruction du chef de l’Etat est une goute dans l’océan des mesures prises en faveur de la femme. La prise en charge des femmes divorcées dénote de la magnanimité des plus hautes autorités du pays à l’égard de ce qui est appelé le sexe faible.
Toutefois, les femmes ne sont pas considérées comme étant faibles en Algérie quand on sait que depuis 2012 et à la faveur d’une instruction du chef de l’Etat, l’ensemble des Assemblées élues doivent comprendre en leur sein au moins 30% d’élues. Un acquis qui a été non seulement salué par les femmes algériennes, mais reconnu voire admiré et par des pays où la femme est pourtant considérée comme étant émancipée et jouissant de tous ses droits.
Il faut relever que l’Algérie est un des rares pays où la femme ne souffre pas du sexisme dans la mesure où elle est présente en force dans les assemblées élues. La femme algérienne occupe également des postes de responsabilité à divers niveaux. Elle est arrivée aussi à s’imposer sur le plan politique à, l’exemple de la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, qui est, pour l’histoire, la première femme arabe à se porter candidate à la présidence de la République.
La femme algérienne qui a décrié le Code de la famille a réussi, grâce à la volonté et la compréhension du président de la République, à «décrocher» des amendements en sa faveur. C’est dire que le Président Bouteflika a beaucoup fait pour la femme algérienne, laquelle se montre à son tour reconnaissante au chef de l’Etat !